SCHALL Raymond

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Je recherche des rensei­gne­ments sur la periode mili­taire de mon père, Raymond Schall, né le 24.9.1913 et habi­tant à Berg­bie­ten.
NB : Je me suis mis en rapport avec les archives WAST et attend une réponse.

Merci pour tout rensei­gne­ment.

Gilbert Schall

 Cour­riel: gilbert.schall@­nu­meo.fr

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KLEIN Fernand

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Mon oncle Fernand Klein est né le 23 juin 1924 à Mulhouse (Haut-Rhin).
Il a été incor­poré de force dans le RAD mi 42. Il a été incor­poré en octobre 42 dans la Wehr­macht.
Il a été envoyé en Finlande et a passé un certain temps en Lapo­nie.
J’es­saie de retra­cer son périple au tarvers de son unité, dans le cadre de Barba­rossa et plus tard de l’Opé­ra­tion Cita­delle pour expliquer comment il s’est retrouvé en Ukraine.

En tout état de cause il est décédé le 3 janvier 1944 après 2 ou 3 nuits de gardes succes­sives par des tempé­ra­tures avoi­si­nant les –20°C et a été enterré dans un cime­tière impro­visé de la Wehr­macht dans le village de Bystrijewska dans les alen­tours de Kiev (certaines infor­ma­tions on été trans­mises par d’an­ciens co-incor­po­rés selon mon père).

Au travers du Volks­bund et des regrou­pe­ments de tombes cette loca­li­sa­tion de semble pas encore avoir été prise en compte. Je me demande si ce cime­tière existe toujours ! Les cour­riers offi­ciels avaient été envoyés à mes grands parents à l’époque. Je joins une photo de la tombe de l’époque.

jpg_Tombe_Fernand_Klein-3.jpg

Au moment de son décès, il faisait partie du 78e régi­ment d’in­fan­te­rie, 3e compa­nie de la Wehr­macht ou 78. Grena­dier Divi­sion qui, d’après mes recherches, a été forte­ment décimé en 43 et trans­formé en Sturm-Divi­sion qui sera anéan­tie en 44 et 45. Cette unité devait faire partie de la 9e Armée ou Corps d’Ar­mée. Je ne sais pas s’il a changé d’unité entre la Finlande et l’Ukraine.
Mon oncle est listé dans les Alsa­ciens incor­po­rés dans l’ar­mée alle­mande et non rentrés au pays.

Mon père, son frère incor­poré de force lui aussi (classe 26, Waffen-SS / Italie et Hongie) essaie depuis plus de 30 ans de savoir ce qu’est devenu cette tombe. Si, par quelque moyen possible, il serait possible d’avoir des infor­ma­tions quand au deve­nir de ce cime­tière et de cette tombe, ce serait un soula­ge­ment impor­tant pour mon père qui a aujourd’­hui 84 ans.

Je vous remer­cie d’avance pour toute aide possible dans cette recherche

Luc Klein

Cour­riel : luck­lein@y­mail.com

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

Nach­name: Klein

Vorname: Fernand

Dienst­grad: Grena­dier

Geburts­da­tum: 23.06.1924

Geburt­sort: Mühl­hau­sen

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 03.01.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: Lapy­row­scht­schina

Fernand Klein wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt oder konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Bystrijewka / Orscha – Bela­rus

* Préci­sions trans­mises par Richard Klein :

Le village s´ap­pelle désor­mais s’ap­pelle main­te­nant Дуброўна ( dobruna ), Bystrijewka c’est du polo­nais

[https://maps.google.fr/maps?oe=utf-8&client=fire­fox-a&chan­nel=fflb&q=%D0%94%D1%83%D0%B1%D1%80%D0%BE%D1%9E%D0%BD%D0%B0&ie=UTF-8&hq=&hnear=0×46cfdd5ea80737d3:0xc10ec58e21c29f36,Dubro%C5%ADna,+Bela­rus&gl=fr&ei=TpYLU­piyBqXK0AWKg4G4Dg&ved=0CIsBELYD

>][->https://maps.google.fr/maps?oe=utf-8&client=fire­fox-a&chan­nel=fflb&q=%D0%94%D1%83%D0%B1%D1%80%D0%BE%D1%9E%D0%BD%D0%B0&ie=UTF-8&hq=&hnear=0×46cfdd5ea80737d3:0xc10ec58e21c29f36,Dubro%C5%ADna,+Bela­rus&gl=fr&ei=TpYLU­piyBqXK0AWKg4G4Dg&ved=0CIsBELYD
]

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Lettre de l’OPMNAM au président de la Répu­blique, 18 avril 2010

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Caux le 18 avril 2010

Monsieur le Président de la Répu­blique,

Des bruits courent dans la presse indiquant que vous vous rendriez en Alsace le 8 mai prochain pour, nous l’es­pé­rons, une jour­née de commé­mo­ra­tion non seule­ment du 65è anni­ver­saire de la victoire, mais aussi en mémoire des souf­frances endu­rées par nos 130 000 « Malgré-Nous », Alsa­ciens–Mo­sel­lans, dont nos pères parmi les 40 000 morts ou portés dispa­rus restés sans sépul­ture et les centaines de milliers de membres de leurs familles.

Ces civils, des citoyens restés français, annexés de fait sans aucun traité de paix contrai­re­ment à 1871 puisque rati­fié par l’As­sem­blée natio­nale par 546 voix contre 107, ont été dépor­tés à partir du terri­toire natio­nal et incor­po­rés de force dans l’ar­mée alle­mande, contre le droit des gens et les conven­tions inter­na­tio­nales inter­di­sant à la puis­sance occu­pante d’im­po­ser à ces personnes proté­gées toute obli­ga­tion mili­taire.

L’in­cor­po­ra­tion de force de masse par les décrets crimi­nels du 25 août 1942 fait suite au fiasco de l’ap­pel aux volon­taires, envi­ron 2000, la plupart des Alle­mands de souche né en Alsace-Moselle avant 1918, reve­nus dans les valises d’Hit­ler. Elle n’a été rendu possible que par la prise en otages des familles par la Sippen­haft, une loi tribale alle­mande impo­sant de terribles repré­sailles, en cas d’in­sou­mis­sion ou d’éva­sion de leurs fils.

Le 8 mai 1945, si nos trois dépar­te­ments retrou­vaient la liberté et la mère Patrie, des milliers des nôtres agoni­se­ront encore des années durant dans les horribles camps russes et 20 000 orphe­lins avec leurs mères lutte­ront pour survivre, igno­rés, aban­don­nés par les deux pays respon­sables de leurs malheurs.

La Chan­cel­le­rie alle­mande à notre demande, recon­nais­sait au nom de G. SCHRÖDER dans un cour­rier du 28 juin 2000 (PJ n°1) :
« Il n’y aura pas de trait final et ceci est aussi valable pour les nombreuses victimes de l’op­pres­sion natio­nale-socia­liste parmi les Alsa­ciens, Lorrains enrô­lés de force et préci­pi­tés dans la guerre. »

Pour une mémoire histo­rique apai­sée

Puisque l’Al­le­magne l’a admis il y a plus de 10 ans, la France ne peut indé­fi­ni­ment s’en­fer­rer dans le déni vis-à-vis d’une province qui reste très atta­chée à ses valeurs, pour preuve le résul­tat des dernières élec­tions, expres­sion d’une iden­tité régio­nale ancrée dans l’iden­tité natio­nale, malgré les chif­fons rouges agités pour faire grim­per le vote des extrêmes.

Monsieur le Président de la Répu­blique, quelle plus belle occa­sion, pour une mémoire histo­rique apai­sée, vos propres termes, de recon­naître enfin offi­ciel­le­ment après plus de 65 ans, la tragique desti­née «  des 40 000 tués ou portés dispa­rus victimes de l’op­pres­sion et des persé­cu­tions par la barba­rie nazie  », soit le tiers * des 130 000 incor­po­rés de force, avec leurs consé­quences drama­tiques sur leurs familles et leurs 20 000 orphe­lins, dans une province exsangue. (* dix fois plus que les Améri­cains)

Monsieur le Président de la Répu­blique, si vous pouviez aussi réaf­fir­mer votre soutien pour notre projet d’un MUR des 40 000 NOMS comme vous le fîtes en février 2008 et que Philippe RICHERT s’est engagé à réali­ser* (PJ) après avoir quali­fié le 11 novembre 2009 devant Mme MERKEL qui n’a pas saisi la perche tendue, «  le drame des « Malgré-Nous » comme un des plus poignant de notre histoire commune », nous serions confor­tés dans notre choix toutes tendances poli­tiques confon­dues, d’avoir soutenu mordi­cus, le tout nouveau Président de la Région Alsace très favo­rable à son édifi­ca­tion au Mémo­rial d’Al­sace-Moselle à SCHIRMECK) (* P.J. n° 2, enga­ge­ment de Philippe RICHERT à l’OPMNAM)

Lieu de recueille­ment pour les familles et de témoi­gnage pour les géné­ra­tions futures, ce MUR des NOMS rassem­blant en terre natale, sous chaque commune, les iden­ti­tés de cette géné­ra­tion sacri­fiée, restée sans sépul­ture, démon­tre­rait du devoir moral et de la recon­nais­sance par la Nation.

Il est ubuesque et incom­pré­hen­sible

Il est ubuesque et incom­pré­hen­sible que l’OPMNAM avec ses membres ont dû dépo­ser plusieurs requêtes auprès de la HALDE, du BUNDESTAG, de Cour Euro­péenne des Droits de l’Homme, des tribu­naux admi­nis­tra­tifs, du Conseil d’Etat, afin que les deux pays CORESPONSABLES de notre situa­tion d’or­phe­lins, se sentent enfin concer­nés.

Monsieur le Président de la Répu­blique, vous pouvez répa­rer les dégâts, mensonges et contre-véri­tés histo­riques causés par les propos révi­sion­nistes de votre Premier ministre et de son admi­nis­tra­tion, voulant faire de nos pères des soldats ordi­naires, pour justi­fier notre exclu­sion des décrets d’in­dem­ni­sa­tion, écri­vant :« votre père décédé lors d’opé­ra­tions de guerre, le 26 janvier 1945, à Schon­walde, en Prusse orien­tale » ou «  mort aux combats lors d’un état de belli­gé­rance ou d’un strict conflit entre Etats », la néga­tion condam­nable du crime de guerre de l’in­cor­po­ra­tion de force.

Pour cela, il faut nous recon­naître les mêmes droits qu’aux autres orphe­lins de la deuxième guerre mondiale, victimes des persé­cu­tions et de la barba­rie nazie dont de crimes de guerre et de crimes contre l’hu­ma­nité qui méritent répa­ra­tions par les Etats respon­sables.

L’Al­le­magne par son Bundes­tag regrette, « bedauert » l’in­cor­po­ra­tion de force , tout en reje­tant toutes nos demandes mémo­rielles comme sa parti­ci­pa­tion finan­cière au Mur des 40 000 Noms et la répa­ra­tion de nos préju­dices.

En 12 années de corres­pon­dance, de rejets, d’ap­pels, la Bundes­re­pu­blik Deut­schland ne recon­nait pas le crime de guerre et les crimes contre l’hu­ma­nité de l’in­cor­po­ra­tion de force, pour­tant impres­crip­tibles, ce qui nous a conduit à porter plainte par deux fois devant la Cour Euro­péenne des Droits de l’Homme. Cette dernière précise que « la RFA est l’Etat succes­seur du Reich alle­mand’’ et que « les Orphe­lins des Malgré-Nous n’eurent pas droit à répa­ra­tion’’, mais fait état d’in­dem­ni­sa­tion substan­tielle versée à la FEFA, qui ne nous concerne pas (lettre ouverte à André-BORD du 12 avril) et à la R.F. en 1960 dont les « Malgré-Nous » ont été exclus.

La France, comme la CEDH, connais­sant pour­tant cette impres­crip­ti­bi­lité, se refuse, à la grande satis­fac­tion de Berlin, à quali­fier les souf­frances subies, de crime de guerre et de crimes contre l’hu­ma­nité.
Dans les deux cas, ce compor­te­ment de Ponce –Pilate, est motivé pour des raisons basse­ment finan­cières, démon­trant l’ir­res­pon­sa­bi­lité des diri­geants et des élus de chacun des deux Etats, CORESPONSABLES de notre situa­tion d’Or­phe­lins.

Monsieur le Chef de l’Etat, nous solli­ci­tons l’exa­men de ce conten­tieux lors d’un SOMMET FRANCO-ALLEMAND en pers­pec­tive d’une grande jour­née de commé­mo­ra­tion en Alsace-Moselle pour les 40 000 victimes et d’une défi­ni­tive récon­ci­lia­tion avec leurs familles et leurs orphe­lins, que l’OPMNAM compte orga­ni­ser en 2011, dont nous vous avons entre­tenu, de même que Mme Angela MERKEL, Horst KÖHLER et Philippe RICHERT le 8 avril 2010.

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la Répu­blique, l’ex­pres­sion de notre haute consi­dé­ra­tion.

Le Président de l’OPMNAM, Bernard ERNEWEIN, Orphe­lin d’un crime de guerre

P.J. n° 1 : Lettre de la Chan­cel­le­rie alle­mande du 28 août 2000 et traduc­tion
P.J. n°2 – enga­ge­ment de Philippe RICHERT pour le MUR des NOMS le 22 sept. 2009

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Compte rendu de l’as­sem­blée géné­rale de l’As­so­cia­tion « Pèle­ri­nage Tambov »

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Le compte rendu de l’as­sem­blée géné­rale de l’As­so­cia­tion « Pèle­ri­nage Tambov » du 25 avril 2010, qui s’est tenue au Musée de l’Abri de Hatten, nous a été trans­mis par son secré­taire, Ch. Criqui.

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L’APOGA et l’Ely­sée

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L’APOGA nous a trans­mis le texte d’une note que Bernard Roden­stein adresse au président de la Répu­blique (qui vient à Colmar le samedi 8 mai) et un compte-rendu de l’en­tre­tien que Bernard Roden­stein a eu à l’Ely­sée, avec deux conseillers du président, jeudi 29 avril 2010.

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HOFFER Lucien

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jpg_Hoffer_Lucien-2.jpg Je fais des recherches sur la dispa­ri­tion de mon parrain Lucien Hoffer qui aurait été tué lors de combats à Torwa en Esto­nie en 1944.

Je souhaite avoir des préci­sions sur son décès et s’il existe une sépul­ture.

Merci d’avance.

Pour infor­ma­tion, son frère Léon, né le 20.11.1913 à Duppi­gheim et qui demeu­rait à Holtz­heim jusqu’à son décès en 1972 ou 73, est revenu de capti­vité – on disait qu’il avait été à Tambov – tardi­ve­ment, sans doute vers 1948.

Rémy Kintz

 Cour­riel : kintz.remy@­neuf.fr

* Fiche du Volks­bund et de la Croix-Rouge alle­mande, et iden­ti­fi­ca­tion du secteur postal trans­mises par Claude Herold :
– Nach­name: Hoffer

 Vorname: Lucian Theo­phile

 Dienst­grad: Soldat

 Geburts­da­tum: 11.02.1921

 Geburt­sort: Stras­bourg

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 19.09.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Torwaa

 jpg_HOFFER_Lucien.jpg La Feld­post­num­mer 03180B corres­pond à la 5e compa­gnie du Grena­dier-Regi­ment 162.

 Avec lui, dans la 5e compa­gnie du Gren. Rgt. 162, se trou­vaient trois autres Alsa­ciens portés dispa­rus :

 Gerum Albin, né à Stein­bach et demeu­rant à Mulhouse.

 Heidrich Marcel, né et demeu­rant à Saint-Nabor.

 Nach­name: Heidrich

 Vorname: Marcel

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 06.06.1925

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

 Todes-/Vermiss­te­nort: Ange­rapp / Darkeh­men / Gross­wal­ters­dorf/ Gumbin­nen / Rhoge­bach / Trakeh­nen /

 Kicinsky Louis, né et demeu­rant à Mulhouse.

 Nach­name: Kicinsky Kisinski

 Vorname: Ludwig

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 08.09.1912

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.09.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Lettland

jpg_GERUM_Albin.jpgjpg_HEIDRICH_Marcel.jpg
jpg_KICINSKY_Louis.jpg

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OSSWALD Henri

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

jpg_OSSWALD_Henri.jpg Henri Osswald est né le 06.10.1923 à Weiss­lin­gen (Bas-Rhin) et mort le 28/06/1943 sur le front russe, suite à ses bles­sures, au Haupt­ver­band­platz (centre de soins prin­ci­pal) de Tossno.

A l’ini­tia­tive d’Henri Osswald (domi­ci­lié à Monde­lange) un serment est rédigé pour la consti­tu­tion d’un groupe avec notam­ment Marcel Hoff­mann:

 I. Un seul tu servi­ras, c’est De Gaulle natu­rel­le­ment.

 II. Pierre Laval tu maudi­ras et sa clique pareille­ment.

 III. La victoire tu hono­re­ras, des Anglais évidem­ment.

 IV. Les Alliés tu hono­re­ras pour vivre libre­ment.

 V. Nazi point ne sera, ni fasciste égale­ment.

 VI. Français, tu reste­ras, de cœur égale­ment.

 VII. Les biens volés tu repren­dras aux Alle­mands certai­ne­ment.

 VIII. La BBC tu écou­te­ras et y croi­ras. Ferme­ment.

 IX. Ne croit pas ce que diront Radio Paris et ses agents.

 X. L’Al­sace et la Lorraine, tu repren­dras parce que c’est voler injus­te­ment.

Le groupe ne sera jamais consti­tué, car Henri Osswald est incor­poré de force, envoyé sur le front russe où il décède de ses bles­sures.

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Nach­name: Osswald

 Vorname: Hein­rich

 Dienst­grad: Jäger

 Geburts­da­tum: 06.10.1923

 Geburt­sort: Weiss­lin­gen

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 28.06.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Tossno H.V.Pl.

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KAISER Rémy

Commentaire (1) Liste des avis de recherche

jpg_KAISER_Remy.jpg Nous faisons des recherches sur mon grand-oncle Rémy Kaiser est né le 24 mai 1922 à Stras­bourg. Il a été incor­poré de force à 17 ans. Il a été au Monte Cassino et déclaré disparu le 16 février 1944 à Nettuno en Italie.

Nous serions touchés d’avoir des témoi­gnages de personnes qui l’ont
côtoyé et qui sauraient nous donner des infor­ma­tions sur sa dispa­ri­tion.
La Croix Rouge alle­mande ne nous a donné aucune infor­ma­tion, si ce n’est
qu’il est vrai­sem­bla­ble­ment mort, mais nous ne savons rien sur les
circons­tances et l’en­droit où il repo­se… Merci.

Cathy Chemin

 Cour­riel : cathy_chemin@ya­hoo.fr

* D’après Claude Herold :

 Rémy Kayser n’est pas réper­to­rié au Volks­bund.

 La Feld­post­num­mer 38980B corres­pon­dait à la 1ere compa­gnie du Grena­dier-Regi­ment 145 de la 65e Infan­te­rie-Divi­sion (en février 44, elle faisait partie du I. FS Armee­korps, 14e Armée, Heeres­gruppe C).

 Biblio­gra­phie : W. Velten, Vom Kugel­baum zur Hand­gra­nate – Der Weg der 65. Infan­te­rie-Divi­sion, Kurt-Vowin­ckel-Verlag, Neckar­gemünd, 1974.

 En PJ, les fiches de la Croix Rouge alle­mande de Rémy Kaiser et de deux de ses cama­rades alsa­ciens du Gren. Rgt. 145 III. Btl., Auguste Billian et Gilbert Hoff.

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RAU Raymond : une déser­tion tragique

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jpg_RAU_Raymond.jpg

jpg_RAU_Raymond-2.jpg* Fiche du Volks­bund (à moins que ce soit un homo­nyme ?) trans­mise par Claude Herold :

 Nach­name: Rau

 Vorname: Raymund

 Dienst­grad: Grena­dier

 Geburts­da­tum: 24.07.1924

 Geburt­sort: Metz

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 26.07.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Ca. 1300 m nö.d.Ortes Jersu­nowo

 Raymund Rau ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Solo­gu­bowka St.Peters­burg – Sammel­frdh. (Rußland). Endgra­blage: Block 5 – Unter den Unbe­kann­ten.

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Les signes de la commé­mo­ra­tion des victimes des guerres à Hangen­bie­ten

Commentaire (0) 2001

MADENSPACHER-FERNANDEZ Aline, Les signes de la commé­mo­ra­tion des victimes des guerres à Hangen­bie­ten (Bas-Rhin), mémoire dactyl., Univer­sité Marc Bloch, 2000–2001.

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