WEBER Fernand Aimé

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jpg_WeberFernand.jpgOuvrier d’usine (* Moosch, Haut-Rhin, 10.04.1917). Marié à Walbourga Varoqui (décé­dée); une fille, Astrid Antoi­nette.

Il habite Moosch lorsqu’il est incor­poré de force dans la Wehr­macht.

Il est décédé le 18.02.1944 à Ples­kau (Russie).

Rensei­gne­ments commu­niqués par Astrid Weber, fille de Fernand Weber, d’après des docu­ments remis par sa mère.

Claude Herold nous a aima­ble­ment commu­niqué la fiche du Volks­bund :

 Nach­name: Weber

 Vorname: Ferdi­nand

 Dienst­grad: Grena­dier

 Geburts­da­tum: 10.04.1917

 Geburt­sort: Moorch

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 18.02.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Fela 21 Ples­kau

Ferdi­nand Weber wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt oder konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Pskow – Rußland

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Recueil des dispa­rus du Bas-Rhin 1

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J’ai en double exem­plaire le tome 1 du Recueil des dispa­rus du Bas-Rhin et le propose au prix de 35 euros. Toute personne inté­res­sée peut me contac­ter à cette adresse : linette.023@­la­poste.net

Céline LUCK

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MARX Hélène, épouse MEMBRARD

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

jpg_He_le_ne_Membrard.jpg(* Drulin­gen, Bas-Rhin, 18.10.1923). Elle est incor­po­rée de force au RAD du 2.4.1942 au 30.4.1943 à Hartha-Dres­den. C’est en 2004 que l’ONAC lui recon­nait la « qualité de personne contrainte au travail en pays ennemi ».

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ROTH Robert

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jpg_ROTH_Robert.jpg Je recherche l’éven­tuel lieu de sépul­ture de mon parent Robert Roth (prénommé par erreur Michel dans le Recueil des dispa­rus du Bas-Rhin).

Je sais qu’il se trou­vait dans la même région (secteur postal 24.613/E) qu’un autre disparu (en tout cas il l’était encore en 1954), Albert Meyer, né le 10.10.1914 à Mulhouse (Haut-Rhin).

En 1953, l’Al­le­mand Heinz Schmol­ling, de Wilhelm­sha­ven, a reconnu Robert Roth sur une photo repré­sen­tant des membres de son unité. Selon lui, il a vu Robert Roth une dernière fois lors des combats dans le secteur de Seerap­pen-Koenig­sberg (Prusse orien­tale). Il suppose que celui-ci a été blessé et qu’il est alors tombé aux mains des Russes lors de la retraite de leur Kampf­gruppe, le groupe de combat composé des restes de leur compa­gnie.

Ce sont les seuls rensei­gne­ments que j’ai pu obte­nir.

Merci pour toute aide !

Nicole Bruder

Cour­riel : bruder.nico­le@­hot­mail.fr

* Préci­sions d’après les archives de l’ADEIF du Bas-Rhin :

En 1953, Heinz Schmol­ling, de Wilhelm­sha­ven, recon­naît sur une photo Michel Roth (* 26.6.1922) ayant fait partie de son unité (FPN 24 613) et témoigne que celui-ci a été blessé et séparé du reste de la Kampf­gruppe lors des combats dans le secteur de Seerap­pen à König­sberg (Prusse orien­tale) au mois de janvier 1945. En 1953, le disparu est toujours recher­ché par Georges Menges, de Stras­bourg.

Le 27.10.54, R. Bailliard, président de l’ADEIF 67, écrit à P. Fassina, chef de la Délé­ga­tion géné­rale pour l’Al­le­magne et l’Au­triche – section de recherches « Alsace-Lorraine », et signale :

 qu’il y a eu confu­sion dans les prénoms dans le Recueil photo­gra­phique de l’ADEIF : Le n°4466 se prénomme en fait Robert et le n°4467 se prénomme en fait Michel.

 que les dernières nouvelles – en dehors de la dépo­si­tion de Schmol­ling – de Robert Roth datent du 16.10.1944 « et le situent au sud de Schir­windt en Prusse orien­tale ».

 que la Mission française sur le terri­toire polo­nais écrit : « Avons un Roth Michel, sans autre indi­ca­tion (F.) inhumé au cime­tière alle­mand de Prze­mysl » et que ce corps pour­rait être iden­ti­fié « tant avec la photo 4464, 4465 que 4466 » (en fait 4467 si l’on tient compte de l’er­reur signa­lée).

A la même date, le président Bailliard fait égale­ment savoir que la famille de Robert Roth désire entrer en rela­tion avec celle du disparu Albert Meyer (* Mulhouse 10.10.1914, FPN 24 613/B) qui avait le même FPN (24 613).

Roth_Robert_Michel_.jpg* Fiche du DRK trans­mise par Claude Herold. Enre­gis­tré sous le prénom de Michel. Il faisait partie de la 4e compa­gnie du Grena­dier Regi­ment 1 (FPN 65862E, 43730E, 24613E).

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WISS Albert

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Je suis passionné d’his­toire et de généa­lo­gie et j’ef­fec­tue des recherches concer­nant des membres de ma famille ayant parti­cipé aux diffé­rentes guerres.

Je recherche une photo­gra­phie d’un membre de ma famille: Wiss Albert né en 1912 à Witters­dorf (Haut-Rhin) porté disparu en 1944 en Letto­nie.

En vous remer­ciant pour toute aide.

Domi­nique Wiss

Cour­riel : domi­nique.wiss@­wa­na­doo.fr

Fiche du Volks­bund aima­ble­ment trans­mise par Claude Herold :

 Nach­name: Wiss

 Vorname: Albert

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 07.08.1912

 Geburt­sort: Witters­dorf

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 17.08.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Schön­berg

Albert Wiss wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt oder konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort:
Skaist­kalne – Lettland

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CAMPS DE RADA ET DE GUERENDO

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Je suis à la recherche de rensei­gne­ments sur une personne qui a peint des aqua­relles repré­sen­tant les camps de Rada (URSS) et Guerendo (Autriche), dans les années 40. Il signait J. HAUBÉ; était-ce un pseudo ?

J’ai­me­rais savoir comment ces dessins ont pu se retrou­ver dans ma famille en Charente Mari­time dont les membres n’étaient ni de souche Alsa­cienne, ni Mosel­lane et ne portent pas ce patro­nyme. Celui qui les possé­dait est décédé depuis plusieurs années.

Merci d’avance pour l’aide que pour­rez m’ap­por­ter dans cette recherche.

Franck

Cour­riel : lepi­ca­du­rien@ya­hoo.fr

jpg_CampRADA.jpg

jpg_Camp_RADA.jpg

« Rada 30-X-41 »

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KNECHT JACQUES ET RENE – Deux destins tragiques

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin

Aucun traité n’ayant réglé la ques­tion de l’Al­sace-Moselle après l’ar­mis­tice du 22 juin 1940, le régime nazi procéda à une annexion dégui­sée dont la consé­quence la plus grave fut l’in­cor­po­ra­tion de force. Parmi les morts et dispa­rus, les fils de la famille Knecht, de Stras­bourg-Robert­sau: René, 19 ans, et Jacques, 21 ans, fusillé en Bavière, après avoir s’être battu avec la Résis­tance en Ardèche.

« J’avais 5 ans quand des gens en uniforme sont arri­vés à la maison » se souvient Jacque­line Knecht-Mosser, une Stras­bour­geoise habi­tant à la Robert­sau, le berceau de la famille Knecht. « On m’a fait sortir de la maison et d’al­ler jouer dehors… J’ai alors entendu le cri de ma mère. Ce cri… Quelque chose qui m’est resté dans les oreilles ».

José­phine, née Hengy, vient d’ap­prendre que son fils Jacques, incor­poré de force à 18 ans, ne revien­drait plus: « Elle n’avait pas de nouvelles de lui depuis long­temps, mais l’es­poir était toujours là. Ma mère allait à la gare ou à Kehl, quand ils (les Alsa­ciens incor­po­rés de force) arri­vaient, elle leur montrait la photo… ».

En mai 1945, la famille reçoit une lettre du curé de Manching zur Ingol­stadt, Otto Frey, qui avait assisté Jacques dans ses derniers jours à la prison. Il écrit en alle­mand: « Peut-être saviez-vous que votre fils était tombé dans les mains des nazis. En novembre, il fut condamné à mort pour déser­tion et espion­nage. Le 21 février 1945, le juge­ment a été exécuté (…) Jacques reçut les saints sacre­ments avec une grande dévo­tion et s’ache­mina vers la mort dans l’es­prit d’être le martyr d’une idée folle. Il s’est soumis à la sentence avec courage et calme émus) ».

L’épi­logue du parcours d’un jeune Stras­bour­geois oublié de l’his­toire, interné durant 7 mois dans des prisons alle­mandes, décoré à titre post­hume de la croix de Guerre avec palme et de la médaille de la Résis­tance.

De la Komman­dan­tur de Tour­non à la Résis­tance

La famille Knecht et ses quatre enfants fut évacuée en 1939 de Stras­bourg en Dordogne: « Je suis née à Sigou­lès en 1940 », explique Jacque­line, « D’ailleurs dans ma classe, à l’école de la Robert­sau après guerre, presque personne n’était né à Stras­bourg et c’était toujours des noms de ville diffé­rents qu’on enten­dait! ».
Charles, le fils aîné, employé à la SNCF, vit à Lyon, « c’est comme ça qu’il s’en est sorti ». Pendant l’Éva­cua­tion, la famille avait été bien accueillie: « Mais mes parents voulaient reve­nir chez eux, à la Robert­sau. En famille, on parlait alsa­cien, c’était fonda­men­tal: mes parents voulaient plus rien d’au­tre… ils avaient changé quatre fois de natio­na­lité. »

Une fois reve­nus en Alsace, les Knecht mesurent le chan­ge­ment, même si le père retra­vaille à la pape­te­rie. Raymond, le plus jeune fils, est incons­cient du danger: « A 15 ans, il a pris le train jusqu’à Schir­meck avec des copains: ils voulaient déli­vrer le camp ! Heureu­se­ment des gens les ont dissua­dés! ». Pourquoi a-t-il formé ce projet fou?
« Comme Jacques avait déserté de la Wehr­macht et que Charles était à Lyon, on était sur la liste pour monter au Stru­thof », explique Jacque­line. « Les gendarmes alle­mands avaient dit avaient dit à mes parents: « Ou vos fils se présentent ici ou c’est vous qui allez au Stru­thof… ». Fina­le­ment, « les papiers étaient prêts, mais ma mère connais­sait la femme du commis­saire de la Robert­sau, elle est allée la voir à la gendar­me­rie, rue Boeck­lin, et c’est ça qui leur a sauvé la vie ».

En 1943, Jacques Knecht, 18 ans, est incor­poré de force dans la Wehr­macht. La famille garde toujours ses lettres, forcé­ment écrites en alle­mand et soumises à la censure: « Il nous a d’abord écrit de Pologne. Puis il a été ramené en France pour être traduc­teur-inter­prête à la Komman­da­tur de Tour­non, prés de Lyon ». Jacque­line n’avait que trois ans mais de son grand frère, dont le prénom est proche du sien, elle dit avoir « gardé des flashes, de quand il est revenu en permis­sion… ». Ce qu’elle sait appar­tient à l’his­toire fami­liale, elle qui a grandi dans une ambiance de grande tris­tesse: « Quand ma mère venait me cher­cher à l’école, elle faisait plus vieille que son âge, elle était toujours habillée en noir et pleu­rait souvent ».

jpg_KNECHT_Jacques.jpg Ci-contre : Jacques Knecht, incor­poré de force dans la Wehr­macht en 1943 à 19 ans et mort en héros de la Résis­tance.

A la Komman­dan­tur, Jacques a du entendre parler de la Résis­tance: « On sait par ses lettres qu’il voulait d’abord retrou­ver son frère aîné à Lyon et qu’il n’a pas réussi. On suppose qu’il a ensuite eu des infor­ma­tions sur la Résis­tance lors des inter­ro­ga­toires de prison­niers. ». Mais comment s’est-il échappé de son poste? A-t-il libéré des prison­niers qui lui ont donné des habits civils? Ce qui est certain, et attesté par des docu­ments de l’ar­mée française, c’est qu’entre avril et juillet 1944, Jacques Knecht (Jackie dans la Résis­tance) avait rejoint les F.F.I. dans la commune du Chey­lard.
‘ »Mes parents n’ont jamais voulu aller là bas, ni personne de la famille. Je suis la seule ». Jacque­line, avec son mari François, a réussi à surmon­ter sa douleur, « il y a deux ans seule­ment ». Le couple a reçu un excellent accueil de l’as­so­cia­tion* qui s’oc­cupe de restau­rer le château de la Chèze. Celui là même où les résis­tants ont été encer­clés par les Alle­mands lors d’une bataille les 5 et 6 juillet 1944.

Le 27 juillet 44, le lieu­te­nant Perrin dit Basile, comman­dant une compa­gnie F.F.I. de l’Ar­dèche, certi­fie que Jacques Knecht, « cité à l’ordre de la région FTPF Ardèche lors d’un combat à Douce-Plage prés de Tour­non » a disparu lors de la bataille du Chey­lard: « Soldat d’un courage allant jusqu’à l’hé­roïsme, a parti­cipé à de nombreuses expé­di­tions et combattu dans la vallée du Rhône. Après avoir combattu toute une jour­née côte à côte avec son lieu­te­nant lors d’une attaque alle­mande au Chey­lard, a été encer­clé par l’en­nemi. Porté disparu, les cadavres muti­lés n’ont pu être iden­ti­fiés (…). La France, l’Al­sace peuvent être fiers de tels fils ».

Un autre gradé, l’adju­dant Delvec­chio écrit en 1953: « Après nous avoir rendu divers services tout en conser­vant son poste à la Wehr­macht, Knecht rejoi­gnait un corps francs à Lamastre. Après divers enga­ge­ments contre les Alle­mands à Douce-Plage, Jacky tombait à mes côtés en même temps que Roger Davion, de l’Isère. Laissé pour mort au cours de cet enga­ge­ment, son corps ne fut pas retrouvé lors du repli de l’Afrika Korps ». Et pour cause! « J’ap­prends que mon cama­rade , griè­ve­ment blessé, fut emmené par les Alle­mands, puis déporté et fusillé ». Le cour­rier du curé bava­rois à la famille du jeune Stras­bour­geois confirma ceci. Long­temps après et grâce à ce prêtre qui s’était occupé du corps, la famille fit rapa­trier le cercueil au cime­tière de la Robert­sau. Jacques Knecht y repose dans la tombe fami­liale, loin des honneurs rendus à d’autres jeunes résis­tants comme Guy Môquet.

jpg_KNECHT_Rene_.jpgQuand à son frère René, porté disparu sous l’uni­forme alle­mand en Hongrie, il avait écrit à sa famille peu de jours avant sa probable mort, le 5/10/44, en commençant sa lettre par « Erde« , quelque part « sur la terre », igno­rant où le destin l’avait amené.

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Ci-dessus : A la Robert­sau, les deux frères ont désor­mais une rue à leur nom.

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L’in­cor­po­ra­tion de force

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une-mag-3.jpgAu début de l’an­née 2005, l’Ami hebdo a publié un maga­zine consa­cré à l’in­cor­po­ra­tion de force des jeunes d’Al­sace et de Moselle dans l’Ar­mée alle­mande pendant la Seconde Guerre mondiale.

La première édition de ce maga­zine de 80 pages s’ac­com­pa­gnait d’un cédé­rom regrou­pant – sur plus de 800 pages/écran – plusieurs dizaines de récits de témoins directs (Malgré-Nous et Malgré-Elles) ou indi­rects, ainsi qu’une biblio­gra­phie et des docu­ments parfois inédits.

Depuis la publi­ca­tion du maga­zine, cette base docu­men­taire n’a cessé de s’en­ri­chir. L’objec­tif du présent site web est de rendre dispo­nible sur Inter­net ces nouveaux docu­ments, ainsi que le contenu inté­gral du cédé­rom, afin de permettre au plus grand nombre de mieux « comprendre l’in­cor­po­ra­tion de force ».

++++

Mes remer­cie­ments vont à toutes les personnes qui ont accepté de témoi­gner, mais aussi à toutes celles qui mettent à notre dispo­si­tion récits et docu­ments.

Je voudrais expri­mer ici ma grati­tude à Claude Herold, spécia­liste des dispa­rus, Patrick Kautz­mann, spécia­liste de la recherche de sépul­tures et de char­niers – plus parti­cu­liè­re­ment ceux atta­chés à la destruc­tion de la 6e Armée alle­mande – en Rouma­nie, en Molda­vie et en Hongrie, et à Gérard Schutz, spécia­liste des monu­ments aux Morts et contri­bu­teur du site Mémo­rial GenWeb. Ils font beau­coup pour notre site et la recherche d’in­for­ma­tions sur les Alsa­ciens-Mosel­lans tués ou portés dispa­rus.

Un grand merci égale­ment à mes collègues Marie Laem­mel et à Matthieu Hilbert qui ont large­ment contri­bué à faire de ce site l’ou­til de décou­verte, de docu­men­ta­tion et d’échange d’in­for­ma­tions qu’il est aujourd’­hui.

Merci aussi à Marie Goerg-Lieby, Richard Klein – qui nous permet d’éta­blir de précieux contacts avec la Russie -, Chris­tine Meyer – qui travaille sur les non-rentrés de Letto­nie, d’Es­to­nie et de Litua­nie – et Yves Scheeg pour les infor­ma­tions, docu­ments et leur soutien.

Nico­las Mengus

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Asso­cia­tion des Anciens combat­tants « Malgré-Nous » et Réfrac­taires

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Je m’ap­pelle Auré­lie, je suis étudiante en master d’his­toire
contem­po­raine à l’Uni­ver­sité Marc Bloch de Stras­bourg. Je travaille sur
l’As­so­cia­tion des Malgré-Nous de Moselle sous la direc­tion de Jean-Noel
Grand­homme.

Je suis à la recherche des bulle­tins de l’as­so­cia­tion
édités entre avril 1950 et 1959 inti­tu­lés « Bulle­tin de l’ACMNR
Asso­cia­tion des Anciens combat­tants « Malgré-Nous » et Réfrac­taires ».
Ces bulle­tins me seraient d’un grand secours quant aux actions menées par cette asso­cia­tion pendant cette période, surtout en ce qui concerne les
actions pour obte­nir la carte du Combat­tant.

De plus je suis à la recherche de Malgré-Nous ou de témoi­gnages de
Malgré-Nous qui ont adhéré à cette asso­cia­tion.

En vous remer­ciant

 Auré­lie

 Cour­riel : madliel@­neuf.fr

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Déser­teurs à Courcy

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Je souhaite retrou­ver les noms de deux Alsa­ciens, enro­lés dans la « Das Reich » et ayant réussi à se cacher, dans la nuit du 28/29 juillet 1944, dans la cuve située sous un pres­soir à pomme d’une ferme de Courcy, prés de Coutances, lors du replis de leur unité. Je viens de collec­ter un témoi­gnage abor­dant ce sujet qui mentionne égale­ment un autre, ayant pris le temps de se cuisi­ner une poule dans la jour­née du 28 juillet, avant de quit­ter Courcy, le
sourire aux lèvres, à bord de son camion rempli de confi­ture.

Je vous remer­cie par avance de l’in­té­rêt porté à ma démarche.

Cour­riel : info@­malgre-nous.eu qui trans­met­tra.

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