CENTLIVRE Henri Charles – Fiche de la Région Alsace

Commentaires (3) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

Nom CENTLIVRE
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de décès 24/09/1944
Lieu de décès Monte (Haute-Corse) – Italie

Sources

  • CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
  • CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
  • REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

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Qui est MICHEL Martin ?

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 Je cherche à en savoir plus sur Martin Michel qui repose actuel­le­ment au cime­tière de Buda­pest. S’agit-il d’un Alle­mand ou d’un Français ? Si c’est un Alsa­cien, il n’est pas réper­to­rié sur le site de la Région Alsace. S’agit-il d’un volon­taire (ou supposé tel) ? Ou s’agit-il d’un Mosel­lan ?

Merci pour tout rensei­gne­ment.

Patrick Kautz­mann

patrick.kautz­mann@­wa­na­doo.fr

  • Préci­sions de Claude Herold

En fait MICHEL Martin est un Alle­mand né à Gaukoe­nig­shof­fen en Baviere d’après le VDK. Nom et prénom peuvent prêter à confu­sion.

 

Details zur Person:

Nach­name:

Michel

Vorname:

Martin

Dienst­grad:

Schütze

Geburts­da­tum:

24.11.1926

Geburt­sort:

Gaukö­nig­sho­fen

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

27.10.1944

Todes-/Vermiss­te­nort:

1. San.Kp.H.V.Pl. Feld­her­ren­halle

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HEMMERLE Marcel – D’après le PAVCC, Caen

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 HEMMERLE Marcel

Né Stras­bourg-Neudrof 8.8.1921. Rési­dant à Geuder­theim.

Comp­table.

Marié ; 1 fils.

Incor­poré 28.3.1943.

Dernières nouvelles : 6.5.1944 à Cons­tanza (Rouma­nie).

Dernière adresse connue : 1. Kp. du Kampf-Marsch-Bataillon 1020, secteur de Sébas­to­pol (Crimée).

 

Se trou­vait à Czes­to­chowa (Pologne) après le 8.5.1945. En camp de prison­niers de Stanis­lau en Pologne le 17.6.1945. Malade au moment du trans­fert des Français vers Tambov en vue d’un rapa­trie­ment.

Mort à Tambov (Stanis­lau?) en juin 1945.

Reconnu « mort pour la France » en 1950.

 

 

Témoi­gnage de JEAN OBERLIN sur la mort de Marcel HEMMERLE

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L’OPMNAM & le préju­dice de l’in­cor­po­ra­tion de force

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Article paru dans L’Ami hebdo – édition mosel­lane.

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PELERINAGE A TAMBOV par Marie Goerg-Lieby

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Chris­tian Guth, asso­cia­tion des Anciens combat­tants de Sarralbe et envi­ron, Chris­tian Farner et Marlène Dietrich (Pèle­ri­nage Tambov) et Valen­tin Miro­nov, député à l’oblast (région) de Tambov.

Parmi les couronnes, l’une a été dépo­sée au nom de Brigitte Klin­kert, prési­dente du conseil dépar­te­men­tal du Haut-Rhin en hommage aux incor­po­rés de force haut-hinois morts à Tambov tandis que les Russes ont remis des fleurs rouges et blanches aux couleurs de l’Al­sace.

 

Retour de Tambov après la céré­mo­nie. Le groupe de jeunes et le groupe d’adultes emme­nés par l’as­so­cia­tion Pèle­ri­nage Tambov sont reve­nus de leur périple après une semaine en Russie, à Moscou et Tambov, le site d’un ancien camp d’in­ter­ne­ment pour des milliers de Français d’Al­sace et de Moselle durant la Deuxième guerre mondiale. L’inau­gu­ra­tion de nouveaux cime­tières, anciennes fosses communes  réha­bi­li­tées en carrés de cime­tière , déli­mité par des bordures et recou­vert de gravillon, a réuni tous les parti­ci­pants ainsi que leurs parte­naires russes et sept repré­sen­tants offi­ciels de la ville de Tambov et de l’oblast (région).

Photos Pèle­ri­nage Tambov

Si le groupe de jeunes Français de Pèle­ri­nage Tambov était limité en nombre cette année (Méla­nie et Elodie, Michel et Stéphane ainsi que Valen­tin), il a pu comp­ter en août sur le soutien de ses amis russes pour entre­te­nir le site de l’an­cien camp d’in­ter­ne­ment de Tambov. Et en parti­cu­lier le nouveau cime­tière 7, une cinquan­taine de fosses communes décou­vertes par l’his­to­rien russe Valery Cher­ze­kov (5e à gauche, tee shirt noir et petite barbe) dans la forêt de Rada. La photo témoigne de la bonne ambiance dans cette équipe franco-russe. Photo Chris­tian Farner.

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Des incor­po­rés de force recher­chés en Hongrie

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 En février et mai 1949, des incor­po­rés de force sont toujours recher­chés en Hongrie :

BUCHHOLZ Otto (* Ferrette 18.11.1910 + peut-être pendant le trans­fert de l’été 1945 vers Cegled ?)
CHRISTIANI Edmond (* Stras­bourg 19.3.1910)
DENY Edouard (* Ceutrange 20.2.1921)
DIDIERJEAN Paul Albert (* Orbey 9.5.1906)
EYERMANN Louis (* Preu­sch­dorf 16.12.1920)
HEISCH Lucien (* Blien­sch­willer 16.12.1920)
OHL Ernest (* Stras­bourg-Robert­sau 4.4.1908)
PETER Adrien (* Sarre­gue­mines 30.8.1926)
SCHWACH Robert (* Wasse­lonne 4.1.1925)
STOECKLIN Martin (Hund­sbach 3.6.1920)
WILHELM Raymond (*Esch­willer 13.12.1926)

Merci pour toute infor­ma­tion complé­men­taire.

info@­malgre-nous.eu

 

  • Louis Eyer­mann d’après son dossier du PAVCC

 Né à Preu­sch­dorf 16.12.1920.

Céli­ba­taire.

Ouvrier-soudeur.

Incor­poré le 20.2.1944.

Versé dans l’ar­tille­rie.

FPN : 40729B.

Dernières nouvelles venues de Hongrie le 29.10.1944.

Juin-août 1945 : infir­mier au camp de prison­niers de guerre n°3 à Czegled.

N’a pu être rapa­trié le 6 ou 8.8.45. Son cama­rade de capti­vité, Fischer, origi­naire de Hamburg, avait envoyé une lettre à son inten­tion chez les parents de Louis le 23.1.47, pensant qu’il était rentré. Pierre Dannen­ho­fer, de Schil­ti­gheim, avait été chargé par Louis de préve­nir ses parents qu’il était blessé au genou et qu’il avait été admis à l’hô­pi­tal de Cegled.

Mort à Cegled (Hongrie) le 27.7.1947. Est attesté par le méde­cin Werner Hübner, de l’hô­pi­tal Honved à Buda­pest.

Reconnu « mort pour la France ».

Liste de portés dispa­rus alsa­ciens-mosel­lans  établie à Buda­pest le 9.5.1949 : Edmond Chris­tiani, Edouard Deny, paul Didierjean, Louis Eyer­mann, Lucien Heisch, Ernest Ohl, Adrien Peter, Robert Schwach, Martin Stoe­ck­lin, Raymond Wilhelm.

 

Fiches du VDK trans­mises par Claude Herold :

 

Nach­name: Buch­holtz

Vorname: Otto

Geburts­da­tum: 18.11.1910

Geburt­sort: Ferette

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 07.06.1945

Todes-/Vermiss­te­nort: Cegled Laz., 70 km östl.Buda­pest

 

Otto Buch­holtz ist vermut­lich als unbe­kann­ter Soldat auf die Krieg­sgrä­berstätte Budaörs überführt worden. Grablage: wahr­schein­lich unter den Unbe­kann­ten

 

Nach­name: Didierjean

Vorname: Paul

Dienst­grad: Jäger

Geburts­da­tum: 13.11.1922

Geburt­sort: Urbeis

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 28.05.1943

Todes-/Vermiss­te­nort: Swoboda

Nach­name: Schwach
Vorname: Robert Jean
Geburts­da­tum: 04.01.1925
Geburt­sort: Wasse­lonne
Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 16.03.1945
Todes-/Vermiss­te­nort: im Raum Vesz­prem
Robert Jean Schwach ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Vesz­prem.
Endgra­blage: Block 4 Reihe 7 Grab 320

 

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La céré­mo­nie du 25 août – Retour des jeunes de Tambov – Nouvelle étape juri­dique

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Ami hebdo du 9.9.18

Articles parus dans L’Ami hebdo du 9.9.2018.

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« Retour sur le parcours de Charles Hertrich » – Article paru dans les DNA-Erstein trans­mis par Yves...

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Le 18 février 1943, neuf jeunes hommes d’Er­stein ont été incor­po­rés de force dans l’ar­mée alle­mande. Charles Hertrich, menui­sier à Erstein, était l’un de ces Malgré-Nous. Dans un témoi­gnage poignant, son fils Fernand revient sur cette période sombre de l’his­toire alsa­cienne.

 

Les conflits, les guerres, les régimes poli­tiques tota­li­taires engendrent des situa­tions indi­vi­duelles et fami­liales drama­tiques et trau­ma­ti­santes qui pour­raient sembler d’une autre époque. Pour­tant, 76 ans après la publi­ca­tion du décret instau­rant l’in­cor­po­ra­tion de force des Alsa­ciens dans la Wehr­macht, l’ar­mée alle­mande du IIIe Reich, cette part de l’his­toire reste mécon­nue dans le reste de la France.

Tambov : « C’est la faim, le froid, l’injus­tice. Et puis le silence. »

Les Malgré-Nous doivent encore et toujours se justi­fier sur leur incor­po­ra­tion dans l’ar­mée alle­mande. Le récit de Fernand Hertrich ne concerne que le vécu de son père mais est édifiant à cet égard. « Beau­coup de jeunes hommes, explique-t-il, avaient déjà effec­tué leur service mili­taire sous l’uni­forme français, leur culture et leur appar­te­nance étaient françaises. L’Al­sace a certes été annexée par l’Al­le­magne, mais eux n’étaient pas Alle­mands. » Le jour de leur convo­ca­tion, le 18 février 1943, neuf Erstei­nois chan­taient la Marseillaise dans les rues d’Er­stein en guise de protes­ta­tion. Arrê­tés immé­dia­te­ment par la « Feld­gen­dar­me­rie », ils ont été inter­ro­gés. Le père de Fernand Hertrich a été interné au camp du Stru­thof avant d’être envoyé sur le front russe en Ukraine, le 30 mars 1943.

Là, les combats font rage et, sous la pluie d’obus lancés par les orgues de Staline, Charles Hertrich, mouchoir blanc accro­ché au fusil, s’est jeté dans les rangs de l’en­nemi. Son uniforme alle­mand ne plai­dant pas en sa faveur malgré ses nombreuses déné­ga­tions « Je suis Français, fran­zuski », disait-il. Il a rejoint alors la longue ligne de prison­niers, accom­pa­gné de son ami Eugène Schnei­der, égale­ment d’Er­stein.

A commencé alors la longue marche de Charles Hertrich vers le camp de Tambov, envi­ron 450 km à travers champs et forêts, mal vêtu, des chif­fons autour des pieds car on lui avait volé ses bottes. Son compa­triote Eugène est tombé malade en chemin. Les Russes l’ont évacué et personne n’a jamais su ce qu’il était devenu. C’est très affai­bli, qu’ils sont arri­vés enfin au camp de Tambov où furent inter­nés près de 15 000 Malgré-Nous alsa­ciens et mosel­lans.

Quatre uniformes diffé­rents

Dans son ouvrage Le Camp des Malgré-Nous alsa­ciens et mosel­lans prison­niers des Russes , l’au­teur, Gabrielle Claerr Stamm décrit Tambov en ces termes : « C’est la faim, le froid, l’injus­tice. Et puis le silence. » C’est ainsi que peuvent se résu­mer en quelque sorte tous les témoi­gnages des resca­pés. Un silence qui perdure puisque beau­coup de ceux qui en sont reve­nus n’osent pas en parler de peur d’être jugés.

À Tambov, Charles Hertrich est devenu cuve­lier et on lui servait pour ce travail jour­nel­le­ment 10 litres de soupe. Puis, après le pacte de non-agres­sion signé par Hitler et Staline qui consis­tait à libé­rer des prison­niers Alle­mands contre des prison­niers russes, le 7 juillet 1944, l’Er­stei­nois a eu la chance d’être parmi les 1 500 libé­rés du camp.

On le revêt alors de l’uni­forme russe et, dans des wagons à bestiaux où l’on ne pouvait pas tenir debout, il a été trans­porté jusqu’aux envi­rons de Téhé­ran pour être remis le 14 juillet 1944 aux auto­ri­tés anglaises. Au sortir du wagon, les 1 500 Malgré-Nous ont alors entonné La Marseillaise. Mais pour eux la guerre n’était pas encore termi­née, on les a trans­por­tés vêtu d’un uniforme anglais à Alger en traver­sant l’Iran, la Pales­tine, le Liban. Ils ont traversé la Médi­ter­ra­née via Tripoli avant de rejoindre l’Al­gé­rie. On leur a alors demandé de se porter volon­taire soit pour l’ar­mée de Koenig soit pour celle de De Gaulle afin de libé­rer la Provence. « Là, mon père a eu une permis­sion de huit jours. Il a pu reve­nir à Erstein avec l’ordre de rejoindre l’ar­mée d’oc­cu­pa­tion en Alle­magne. Il a refusé, il avait assez donné à cette guerre », confie son fils Fernand.

L’in­cor­po­ra­tion forcée, le front, le bruit des canons, le froid, la faim, les camps, les marches forcées, les trans­ports dans des wagons à bestiaux et le port de quatre uniformes diffé­rents… Toute une tranche de vie qui paraît invrai­sem­blable mais dont Fernand Hertrich a tenu qu’on s’en souvienne afin de préser­ver l’ave­nir.

Préci­sion

Charles Hertrich, incor­poré de force, n’a pas été interné au camp du Stru­thof comme indiqué dans nos colonnes ce mercredi mais au camp de Schir­meck. Incor­poré de force dans l’ar­mée du IIIe Reich, il s’est évadé en gagnant l’ar­mée russe. Là, il a été fait prison­nier et a été interné au camp de Tambov. Il y occu­pait la fonc­tion de cuve­lier. À chaque fois qu’il finis­sait une cuve, il rece­vait 10 litres de soupe. Le 7 juillet 1944, sur inter­ven­tion du géné­ral de Gaulle auprès de Staline, 1 500 Alsa­ciens-Mosel­lans de Tambov ont été libé­rés, Charles Hertrich en faisait partie. Il a été rapa­trié d’Al­gé­rie en France, à Tours, dans un camp de rassem­ble­ment où il a été affecté à un nouveau régi­ment d’oc­cu­pa­tion français qui devait partir en Alle­magne. Il a refusé de s’y rendre arguant « qu’il avait assez donné à cette guerre ».
Copie du rapport de Feld­gen­dar­me­rie concer­nant Charles Hertrich trans­mis par Claude Herold :

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MARTIN Lucien

Commentaire (1) Liste des avis de recherche

 Je fais des recherches sur Lucien Martin.

Il était domi­ci­lié 14 vieux chemin de Châte­nois 67 SELESTAT (main­te­nant c’est 32 rue de Châte­nois). Il était né à Saar­gue­mines, le 12 février 1922, ses parents : Théo­dore et Anna MARTIN, ses frères et sœur : Raymond MARTIN, décédé en 1967 (vété­ri­naire à l’époque à Benfeld 67) Frieda MARTIN, épouse DAVID, née le 14 janvier 1929, rési­dant à Oullins, 6 allée de la Malle­tière.

 

Je sais que mon oncle avait pris le maquis pour rejoindre la France libre, cachée plusieurs mois, il a été dénoncé par un garde barrière. Il avait fait de la prison et envoyé dans un bataillon disci­pli­naire, direc­tion le front de l’est.

Avant qu’il ne dispa­raisse, un copain de même secteur postal l’avait entrevu, il partait dans une direc­tion oppo­sée à la sienne et était en fort mauvais état.

 

Sa FPN corres­pond à la 8e compa­gnie du Grena­dier-Regi­ment 464.

J’ai appris par la WASt qu’il est décédé en capti­vité soviétqiue dans le secteur de SAMBOR (URSS), camp 194 et inhume au cime­tière du camp tombe n° 11.

 

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

 

Patri­cia David

 

 Fiches du VDK et du DRK trans­mises par Claude Herold :

 

Lucien Martin

Lucien Martin wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt.

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Sambor – Ukraine

 

Name und die persön­li­chen Daten von Lucien Martin sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net. 

 

Nach­name: Martin

Vorname:Lucien

Dienst­grad:Grena­dier

Geburts­da­tum:12.02.1922

Geburt­sort:Sarre­gue­nines

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:11.05.1945

 

Todes-/Vermiss­te­nort: Kgf. im Raum Sambor

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WENDLER Charles

Commentaire (0) 2018, Actualité, Les incorporés de force face à leur destin, Revue de presse, Témoignages

Dans le maga­zine Uniformes est paru un article sur le parcours de Charles Wend­ler (11e compa­gnie du régi­ment « Deut­schland« ) aux pages 12 et 13 ; dispo­nible en libre accès à cette adresse : https://fr.cala­meo.com/read/001971764846cd3926074
Merci à Thibault Brunet, webmestre du site et forum « Histo­rika », qui nous l’a fait connaitre.

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