BLEPP Henri

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J’ai­me­rais recons­ti­tuer le parcours mili­taire de mon grand-père BLEPP Henri, né à Mulhouse le 27/07/1910 (+ en 1978 à Stras­bourg)  dont le passé mili­taire a été mysté­rieux dans la famille. Incor­poré à Mulhouse le 22/05/1944, il est envoyé à  HEILSBERG (ex Prusse orien­tale actuel­le­ment Lidsbark) puis il est trans­porté par train à Rend­sburg. Arrivé au Dane­mark en juillet 1944 dans un village, NYMINDEGAB, en réserve appa­rem­ment car il n’a jamais été envoyé au front.

Je recherche égale­ment sa soeur BLEPP Char­lotte, née à Mulhouse en 1923, qui s’est mariée avec PFANTZER Armand, sans doute né vers 1913, qui aurait été enrôlé dans l’ar­mée alle­mande.

Merci pour toute aide,

 

Chan­tal Blepp

patri­cia34@sfr.fr

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WOLFER Auguste Gilbert

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 Je cherche à recons­ti­tuer le parcours de mon grand-père Auguste Gilbert Wolfer, incor­poré de force dans la Wehr­macht.

Il est né le 12 janvier 1925 à Sainte-Marie-aux-Mines et il est décédé le 21 février 1998 à Colmar.

Après le Reich­sar­beits­dienst, il a été enrôlé de force dans le 30 octobre 1943 d’après un docu­ment des archives de la mairie de Sainte-Marie-aux-Mines. J’at­tends des rensei­gne­ments de la WASt pour connaître ses affec­ta­tions.

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

Maga­lie Wolfer

wolfer.maga­lie@o­range.fr

 

 

Au Reich­sar­beits­dienst. Photo prise au château de Schönn­brunn à Vienne. Gilbert Wolfer est le seul porteur de lunettes.

 

Incor­poré de force dans la Wehr­macht.

Liste des archives de Saint-Marie-aux-Mines.

 

Le 3 mars 1945 à Copen­hague.

Gilbert Wolfer est au premier plan, portant des lunettes.

 

Libé­ra­tion de Sainte-Marie-aux-Mines.

Ma grand-mère Marie-Louise née Jacques pose avec des libé­ra­teurs.

 

Un cama­rade de Sainte-Marie-aux-Mines retrouvé après la guerre.

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LES MASSACRES DE LA VALLEE DE LA SAULX ET...

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Ci-dessus : Monu­ment à Robert-Espagne.

Photo Wiki­me­dia Commons/Amas­sy­champ

 

 

Dans le cadre de la commé­mo­ra­tion du 76ème anni­ver­saire de l’in­cor­po­ra­tion de force des Alsa­ciens (25 août 1942) et des Mosel­lans (19 août 1942), on doit évoquer les Massacres de la vallée de la Saulx, surve­nus le 29 août 1944. Cette affaire s’avère peu connue en Moselle et encore moins en Alsace et pour­tant, dans le dérou­le­ment de ces événe­ments et leurs consé­quences drama­tiques, des incor­po­rés de force jouèrent un rôle essen­tiel.

 

   Le contexte

 

L’af­faire se passa aux confins de la Lorraine, à la limite dépar­te­men­tale entre la Marne et la Meuse, à quelques kilo­mètres à l’Ouest de Bar-le-Duc. En ce mois d’août 1944, la bataille de Norman­die est termi­née. Les Alle­mands commencent à refluer vers l’Est et le Nord, pour­chas­sés par les armées alliées. Le 15 août, la 1ère Armée Française a débarqué en Provence en même temps que la 7ème Armée Améri­caine et toutes deux entament la remon­tée du couloir rhoda­nien. Pour ne pas être prises en tenaille ou pire se trou­ver encer­clées, les troupes alle­mandes remontent au plus vite du Sud-Ouest et du Sud de la France. Paris est libéré le 25 août. La 3ème Armée Améri­caine et la 2ème Divi­sion Blin­dée de Leclerc tentent alors de foncer sur les Vosges, objec­tif Metz et Stras­bourg.

L’état-major alle­mand perçoit le danger et décide de reti­rer des troupes d’Ita­lie pour couvrir la retraite des unités enga­gées préa­la­ble­ment en Norman­die, qui se dirigent vers l’Est. Le 20 août, on rappelle ainsi depuis Florence, la 3ème Panzer-Grena­dier Divi­sion, qui doit rejoindre la vallée de la Saulx, à proxi­mité de Bar-le-Duc. Les premiers éléments arrivent sur zone le 26 août. Il s’agit d’une unité moto­ri­sée, dotée d’en­gins à chenilles, de camions et de side-cars pour assu­rer les liai­sons. Sa mission n’est pas de s’op­po­ser fron­ta­le­ment aux Alliés mais de leur faire croire à une forte concen­tra­tion de forces enne­mies dans ce secteur et donc de les dissua­der d’en­ga­ger immé­dia­te­ment le combat mais d’at­tendre des renforts…Le 29ème Régi­ment de cette divi­sion, doit ainsi occu­per les villages de la vallée de la Saulx, situés coté Meuse, depuis Robert-Espagne jusqu’à Sermaize-les-Bains, en déployant tout son maté­riel. Les soldats circulent d’un village à l’autre donnant l’illu­sion d’être en nombre bien supé­rieur à la réalité. Cons­tam­ment de nouveaux déta­che­ments de ce régi­ment arrivent sur zone et prennent posi­tion. Tout semble calme jusqu’au matin du 29 août où il se produit un inci­dent aux terribles consé­quences.

 

    L’ac­cro­chage

 

Vers 9h 30, a lieu un accro­chage entre un groupe d’une dizaine de Résis­tants et la tête d’une colonne alle­mande, au lieu-dit la Belle-Epine, à 3 km de Robert-Espagne. Le capi­taine qui conduit le déta­che­ment, Gehard Wehr­mann comman­dant la 9ème compa­gnie de ce 29ème régi­ment aurait ainsi essuyé un coup de feu. A-t-il été touché ? A-t-il été blessé ? Dans l’échauf­fou­rée qui s’en est suivie, y a-t-il eu des morts ? On ne le sait pas mais toujours est-il que cet offi­cier prend peur. Paniqué, il décide séance tenante des mesures de repré­sailles. Il veut inti­mi­der les maqui­sards, les tenir à distance et éviter ainsi des embus­cades dans l’ave­nir. Il est vrai que devant lui sur sa gauche, s’étend l’im­mense domaine boisé que l’on appelle la Forêt des Trois Fontaine qui est truf­fée de maquis. Des maquis qui ont béné­fi­cié récem­ment de para­chu­tages d’armes et qui sont épau­lés par des éléments du S.A.S. anglais (service armé britan­nique d’aide aux maqui­sards). Les Alle­mands ont déjà subi des sabo­tages ferro­viaires notam­ment dans la nuit du 27 au 28 août, lorsqu’on constata la rupture de la voie près de la gare de Somme­lonne, à proxi­mité de St. Dizier, ce qui bloqua l’ar­ri­vée d’un convoi mili­taire de la 3ème Panzer-Grena­dier Divi­sion. Cette dernière attaque fut parache­vée par le mitraillage de deux chas­seurs alliés inter­ve­nant au matin du 28 août. Trente- deux wagons furent ainsi incen­diés et mis hors d’usa­ge… Pour calmer les maquis, Wehr­mann veut terro­ri­ser la popu­la­tion civile afin de les couper de leur base logis­tique, chose que les Alle­mands appliquaient déjà en Toscane contre les parti­sans italiens. Dès lors, il ordonne à ses subal­ternes et notam­ment au lieu­te­nant Wilhelm Dauer, que dans les villages, les plus proches du massif fores­tier, il faut rafler tous les hommes valides entre 15 et 60 ans, les fusiller et brûler les maisons…

 

La tuerie

 

Robert-Espagne est le premier bourg à subir cette tragé­die. Vers 11h, des soldats bloquent tous les accès à la loca­lité. On ne peut plus ni y entrer, ni en sortir. Puis une tren­taine de mili­taires commence par rassem­bler les hommes du haut du village. Ils se saisissent même du chef de la brigade de gendar­me­rie, de son fils et de deux gendarmes. Lorsqu’ils arrivent au centre de l’ag­glo­mé­ra­tion, il est presque midi. On surprend les hommes au repas fami­lial. Le bas du village n’est ratissé qu’a­près 12h30, après l’ar­ri­vée d’un camion amenant une quin­zaine de soldats, venant en renfort de Beurey. A cette heure, l’ef­fet de surprise ne joue plus. Il est vrai­sem­blable égale­ment que parmi les nouveaux arri­vants se trouvent des incor­po­rés de force qui aver­tissent les habi­tants du danger. Toujours est-il qu’un grand nombre de villa­geois se sauvent dans la forêt toute proche. Il n’y aura que 4 victimes dans ce quar­tier… Par contre 50 hommes de 17 à 59 ans sont amenés près de la gare. On les aligne au pied du talus ferro­viaire, face à deux mitrailleuses. Parmi les tireurs dési­gnés, se trouve Xavier Sonnen­mo­ser, un incor­poré de force alsa­cien de la classe 1922, origi­naire sans doute de Schwei­ghouse-sur-Moder, « qui refuse de tirer sur des Français » (1), ce qui lui vaudra l’ar­res­ta­tion immé­diate et la menace du passage devant le tribu­nal mili­taire (2). Il est remplacé par un « Reichs­deutsche Soldat » (un Alle­mand d’ori­gine). A 15 h de l’après-midi, sur ordre donné, les mitrailleuses crépitent. Les soldats forcent même les femmes qui habitent à proxi­mité de la gare à défi­ler devant les cinquante cada­vres… Puis à l’aide de plaquettes de phos­phore, ils incen­dient la loca­lité. Sur les 300 maisons que comp­tait le bourg, 200 sont réduites en cendre…

Au village voisin de Berey-sur-Saulx, un groupe de mili­taires s’ins­talle vers 13h, parmi eux figurent quelques incor­po­rés de force qui instan­ta­né­ment aver­tissent la popu­la­tion de la néces­sité de fuir au plus vite. M. Jean Alte­maire se souvient de sa mésa­ven­ture qu’il pensait lui être fatale. En effet, vers 13h 30, comme agent de liai­son du maquis, il sort de la forêt des Trois Fontaines en vélo, ayant sur son porte-bagage un panier en osier, selon son habi­tude, pour cher­cher du ravi­taille­ment à Beurey. Mais en contour­nant le mur du cime­tière, il se trouve nez à nez avec une senti­nelle alle­mande qui lui barre le chemin. La surprise est totale. Instinc­ti­ve­ment, il freine brusque­ment en rétro­pé­da­lant, ce qui provoque le déra­page de son vélo. Il chute et de son panier tombe son pisto­let qui roule jusqu’au pied de l’Al­le­mand. Le maqui­sard crût alors sa dernière heure venue… Mais à sa grande surprise, le mili­taire d’un coup de pied écarta l’arme tombée et lui adressa la parole dans un français avec un fort accent germa­nique : « Je suis Alsa­cien, incor­poré de force ; il faut dire aux hommes du village de se sauver si non ils seront tous fusillés… Vite ! Schnall ! c’est urgent ! » M. Jean Alte­maire ne demanda pas le reste ! Il ramassa promp­te­ment son panier, sauta sur son vélo et pédala le plus vite possible en direc­tion du village. A toute personne qu’il rencon­tra, il trans­mit la consigne : «  les hommes doivent se sauver ! ». Certains indi­vi­dus étaient déjà au courant, d’autres incor­po­rés de force Alsa­ciens ou Lorrains, les avaient aver­tis. Néan­moins, il y eu sept victimes, des personnes âgées et 75 maisons sur la centaine que tota­li­sait le village, partirent en fumée.

A Couvonges, une commune d’à peine 150 habi­tants, les arres­ta­tions ont lieu l’après-midi. Au total 23 hommes sont rete­nus prison­niers dans une grange pendant qu’on met le feu au village. Vingt d’entre eux sont amenés sur un pré à la sortie de l’ag­glo­mé­ra­tion, vers Beurey et fusillés sur place. La moitié de la popu­la­tion mascu­line de la loca­lité a ainsi disparu. Sur 60 maisons, seules 6 échappent aux flammes ainsi que l’égli­se…

Pour Mogné­ville, les arres­ta­tions débutent dès 10h30 du matin. Elles sont opérées par une tren­taine de soldats. Le notaire de Revi­gny, Me Rouy, mosel­lan d’ori­gine et parlant l’al­le­mand, entame un dialogue avec le jeune sous-lieu­te­nant Edmund Fritsch qui les commande. Les ordres que ce dernier a reçus sont formels : il faut détruire le village et fusiller tous les hommes. Me Rouy avec l’ap­pui d’un Alsa­cien origi­naire sans doute de Stras­bourg, Alfred Schaef­fer, incor­poré de force, réus­sit à limi­ter le drame. Les hommes sont relâ­chés mais à 22h seule­ment, c’est-dire l’âpreté des négo­cia­tions. Ils se sauvent et se cachent au plus vite. Quelques maisons seule­ment sont incen­diées. Toute­fois, malgré tout, trois personnes y perdent la vie.

La jour­née du 29 août 1944 aura fait 86 morts dans la popu­la­tion civile de la vallée de la Saulx. Des bles­sés décè­de­ront encore les jours suivants. Le chiffre des victimes peut donc être porté à 88 victimes. Plus de 330 maisons ont été détruites.

 

L’at­ti­tude des incor­po­rés de force

 

Quel rôle ont joué les incor­po­rés de force lors de ce massacre ? Il est démon­tré qu’ils ont essayé de sauver des vies humaines. Cela a été un choix. Plutôt brûler des maisons que de porter atteinte à des vies. Ils n’ont pas réussi à empê­cher la commis­sion des crimes de guerre mais ils sont parve­nus à en atté­nuer l’am­pleur. M. Jean-Pierre Harbu­lot, histo­rien qui a analysé ces événe­ments, consi­dère égale­ment, que « le bilan aurait été beau­coup plus lourd si des soldats alle­mands, le plus souvent alsa­ciens ou mosel­lans, n’avaient pas invité la popu­la­tion à fuir ou si des Français parlant l’al­le­mand n’étaient pas inter­ve­nus…en faveur de leurs compa­triotes ». Ils ont donc forte­ment contri­bué à atté­nuer les consé­quences de cette tragé­die. Certes, ils ne furent pas les seuls à inter­ve­nir et heureu­se­ment car la portée de leurs actes aurait été moindre en agis­sant isolé­ment. Deux soldats alle­mands d’ori­gine et au moins un Autri­chien adoptèrent la même atti­tude et contri­buèrent à sabo­ter l’ordre reçu. Il n’em­pêche que leur action a été déter­mi­nante.

Pourquoi alors, ce qui s’est produit pour la vallée de la Saulx, n’a pas pu fonc­tion­ner à Oradour-sur-Glane ? D’abord on oublie trop souvent que même à Oradour quelques vies ont pu être épar­gnées, grâce à des mili­taires notam­ment des incor­po­rés de force mais pas dans les mêmes propor­tions. Cela est dû à trois raisons majeures : en premier lieu, il faut mention­ner que pour la vallée de la Saulx, la troupe, le soldat sans grade, savait avant le début de l’opé­ra­tion, qu’il devait colla­bo­rer à un massacre. Cela laisse le temps de se concer­ter, de discu­ter et donc de déci­der d’une atti­tude collec­tive. Il ne fait aucun doute que les incor­po­rés de force se connais­saient et connais­saient l’orien­ta­tion idéo­lo­gique des uns et des autres. Ce n’était pas leur premier enga­ge­ment mili­taire. En second lieu, il faut souli­gner que ces soldats aguer­ris étaient des adultes qui savaient prendre leurs respon­sa­bi­li­tés et non des mineurs de 17 ans comme à Oradour. Enfin et surtout, il s’agit d’une unité de la Wehr­macht et non de la Waffen-SS. Cela change tout au point de vue instruc­tion, menta­lité domi­nante et disci­pli­ne… Une troupe d’élite doit être exem­plaire en tout.

Toute­fois des préci­sions devraient encore être appor­tées à ces faits. Dès lors, il serait de la plus haute impor­tance que l’on dispose de plus de rensei­gne­ments sur l’in­ter­ven­tion des incor­po­rés de force Alsa­ciens et Mosel­lans dans cette affaire. Si des lecteurs devaient s’y recon­naître ou peuvent iden­ti­fier certains parmi eux, il serait très utile de se mani­fes­ter afin d’éclair­cir le compor­te­ment de chacun dans cette tragé­die qui demeure malheu­reu­se­ment un véri­table massacre.

 

                                                                                                        Jean-Laurent VONAU

                                                                   Profes­seur émérite

de l’Uni­ver­sité de Stras­bourg

 

 

Sources :

Jean-Pierre HARBULOT : « Les massacres du 29 août 1944 dans la vallée de la Saulx » in La vallée de la Saulx, Société des Lettres, Sciences et Arts de Bar-le-Duc 1999 p. 43  à 119.

Témoi­gnages recueillis sur place.

 

Notes :

  • Harbu­lot op. cité p. 67.
  • Selon lettre de son fils, Fran­cis Sonnen­mo­ser, écrite en 1994, il échappa au tribu­nal mili­taire étant donné que le capi­taine qui portait contre lui l’ac­cu­sa­tion de rébel­lion « fut tué quelques jours plus tard ».

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Un histo­rien français a visité la région d’Odessa à la recherche d’in­for­ma­tions sur ses compa­triotes alsa­ciens tués

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 Plus de 70 ans se sont écou­lés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ce qui a causé un chagrin inima­gi­nable aux peuples de nombreux pays. La nouvelle géné­ra­tion est consciente de ce temps terrible, avec toutes ses victoires, ses actes, ses humi­lia­tions et ses trahi­sons unique­ment dans les manuels et les témoi­gnages, et les témoins de ces événe­ments cruels qui ont doulou­reu­se­ment manqué ce qu’ils ont vu. Et leur santé est déjà défaillante, et la mémoire, et main­te­nant le temps de les rencon­trer, écri­vez ce que vous ne pouvez trou­ver nulle part ailleurs, parce que cette valeur accom­pagne toujours la personne.

Cette impor­tante mission des 18 dernières années est réali­sée par l’his­to­rien français Patrick Kautz­man, qui vit à Stras­bourg. L’autre jour, l’his­to­rien s’est rendu dans la ville de Reni, dans la région d’Odessa, pour recueillir de nouvelles infor­ma­tions. Nous avons parlé avec cette personne inha­bi­tuelle.

En fin de compte, Patrick Kautz­man recueille des infor­ma­tions sur les rési­dents morts et captifs de sa région. Selon l’his­to­rien, en 1942, après l’oc­cu­pa­tion de l’Al­sace par l’Al­le­magne nazie, le Troi­sième Reich envoya de force 130 000 habi­tants de la région, dont 43 000 ne rentrèrent pas chez eux.

Parmi les envoyés au front, il y avait le père de Patrick, qui avait la possi­bi­lité de se battre sur le terri­toire des régions de Tcher­kassy, ​​Dni­pro­pe­trovsk et Koursk, et de visi­ter un camp de concen­tra­tion de prison­niers de guerre en Russie. L’homme est resté en vie, mais l’injus­tice mani­fes­tée par les enva­his­seurs a provoqué la colère de son fils plus tard – c’est pourquoi Patrick collecte main­te­nant des infor­ma­tions sur les compa­triotes morts.

Durant cette assez longue période, il a réussi à rappe­ler de mémoire envi­ron 150 morts alsa­ciens sur deux mille noms. Les infor­ma­tions sont collec­tées par le Français à ses frais. Plus tard, il prévoit de publier, en plus des docu­ments, un livre basé sur les mémoires des proches du défunt, ainsi que sur des témoins oculaires des événe­ments de la guerre.

Cette année, l’his­to­rien s’est rendu en Bessa­ra­bie: Rouma­nie, Molda­vie et Ukraine. À Reni, il a d’abord visité le monu­ment, installé en mai 2008 sur le site des tombes frater­nelles des prison­niers du camp de tran­sit et de tran­sit n ° 38 du NKVD de l’URSS. Le camp exis­tait de septembre 1944 à décembre 1947, il a été traversé par envi­ron 4 000 prison­niers de guerre venus de onze pays d’Eu­rope qui se sont battus aux côtés de l’Al­le­magne nazie.

Au prin­temps 1945, deux foyers de fièvre typhoïde se sont succédé dans le camp, faisant 1714 morts. On sait qu’une mala­die malade à Reni a été provoquée par des prison­niers malades trans­por­tés de la ville roumaine de Kala­fat.

Main­te­nant, sur le site des sépul­tures de morts de prison­niers de typhus, il y a une centrale solaire. Pendant sa construc­tion, le monu­ment a été déplacé de cent mètres de côté.

L’his­to­rien local Mikhail Sala­bash a noté que les morts pendant l’épi­dé­mie ont été enter­rés dans cinq fosses communes (l’une d’elles se trouve à l’ex­té­rieur de la station). Les condi­tions dans le camp étaient complexes (surtout si l’on consi­dère que son fonc­tion­ne­ment coïn­ci­dait en partie avec la grève de la faim de 1946–1947), de sorte que les prison­niers sont souvent morts. Mikhail Sala­bash a indiqué qu’il y avait un cime­tière à Reni, où 226 personnes ont été enter­rées, mais malheu­reu­se­ment, les habi­tants n’ont pas pu déter­mi­ner l’en­droit où il se trou­vait.

Patrick Kautz­man près du monu­ment a rassem­blé la terre – il le fait partout où il se produit et croit qu’il peut y avoir de la pous­sière de ses compa­triotes. C’est le souve­nir qu’il garde et veut parta­ger avec les contem­po­rains en temps utile.

L’his­to­rien a visité l’an­cien cime­tière de Reni où, au milieu des années 90 du siècle dernier, un monu­ment au prison­nier étran­ger décédé du camp no 38 a été érigé. L’ini­tia­teur était alors le profes­seur de l’Uni­ver­sité de Turin Felice Talento (Italie), dont l’oncle Giuseppe Alba­nese est égale­ment décédé du typhus dans ce camp. Il est symbo­lique qu’un panneau commé­mo­ra­tif ait été érigé à côté de la fosse commune des soldats sovié­tiques (6 ou 7 personnes y sont enter­rées).

Patrick Kautz­man est arrivé à Reni avec une énorme liste de personnes, infor­ma­tions qu’il collecte. Il a reçu une liste de noms de ceux qui sont morts dans le camp pour les prison­niers de guerre étran­gers du typhus (1 714 personnes). En passant, cette liste est dispo­nible sur le site du conseil muni­ci­pal de Reni. Les listes ont été compa­rées – certains noms coïn­ci­daient.

L’his­to­rien-cher­cheur français a remer­cié pour le temps et les infor­ma­tions qu’il avait reçus et a promis de se rendre à Ishmael l’an­née prochaine.

Le zèle et le dévoue­ment avec lesquels le résident âgé de l’Al­sace collecte des infor­ma­tions sur ses compa­triotes, dans les moindres détails et même les données les plus frag­men­taires consti­tuant des images d’une guerre qui a disparu, peuvent nous servir d’exemple. Il est si humain de garder devant nous des infor­ma­tions sur ceux qui ont vécu sur nos terres et dont le souve­nir ne devrait pas dispa­raître sans lais­ser de trace.

Snez­hana Stre­pe­tova

Version traduite : http://trans­late.google.com/trans­late?sl=ru&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fdum­skaya.net%2Fnews%2Ffrant­cuzs­kiy-isto­rik-pose­til-odess­kuyu-oblast-v-088999%2F

Version origi­nale : http://dumskaya.net/news/frant­cuzs­kiy-isto­rik-pose­til-odess­kuyu-oblast-v-088999/

Article trans­mis par Richard Klein.

Voir aussi : 

http://izmail.es/article/35249/

http://trans­late.google.com/trans­late?sl=ru&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fiz­mail.es%2Far­ticle%2F35249%2F

 

 

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HERBSTER Jean & Albert

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 Je souhaite recons­ti­tuer le parcours de mon père Jean Herbs­ter (photo). Il est main­te­nant décédé, il était incor­poré à Tambow, mais ne nous a jamais parlé de ses années d’in­cor­po­ra­tion et de capti­vité.

Né le 27 décembre 1921 à Muns­ter (68)

le 24/2/1944 : incor­poré de force à Schni­ri­rin

le 3/3/1994 : Grena­dier-Ausbil­dungs-Bataillon 458 à Ostrowo

sans date : Grena­dier-Regi­ment 1065

18/7/1944 : Evadé dans la nuit près de Grodno (Russie) puis capturé

Capti­vité à Tambow – Laza­rett 6

Retour de capti­vité le 19/10/1945

Sur son frère Albert Herbs­ter :

Nom HERBSTER

Prénom Albert

Date de nais­sance 09/11/1920
Lieu de nais­sance Muns­ter (Haut-Rhin) – France
Lieu de rési­dence Muns­ter (Haut-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de décès 25/01/1944
Lieu de décès Uman – URSS
Circons­tances de décès Tué au combat
Sources
  • CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
  • CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
  • COM – Commune

Je cherche des infor­ma­tions sur leurs parcours durant la guerre et leur capti­vité.

 

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

 

Edith Herbs­ter

edith.herbs­ter@o­range.fr

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Céré­mo­nie à Ober­nai en hommage aux 130 000 incor­po­rés de force

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Dimanche 26 août, la céré­mo­nie orga­ni­sée par l’ADEIF en souve­nir des 130 000 Alsa­ciens et Mosel­lans incor­po­rés dans l’ar­mée alle­mande et des 40 000 morts et dispa­rus a réuni une assem­blée venue faire mémoire, très atten­tive aux discours récla­mant justice pour l’hon­neur des victimes.

 

Quelque 76 ans après la promul­ga­tion du décret d’août 1942 par le Gaulei­ter Wagner, Nicole Bruder, prési­dente délé­guée de l’ADEIF a fait siennes les convic­tions du président René Gall (excusé) sur ce drame encore trop méconnu. Gérard Michel, président de l’OPMNAM (orphe­lins de Malgré-Nous) a rappelé que si la paix est reve­nue, « depuis 1945 nous atten­dons vaine­ment l’acte de contri­tion d’un chan­ce­lier alle­mand. Ils se sont rendus à Oradour mais pas chez nous !  » Celui qui est aussi secré­taire de l’ADEIF a réclamé le béné­fice d’une loi alle­mande de 1997 qui amnis­tie et indem­nise les réfrac­taires et les déser­teurs alle­mands des armées alle­mandes : pourquoi les incor­po­rés de force ne pour­raient ils pas béné­fi­cier des mêmes dispo­si­tions, ayant eux aussi eu à subir les juge­ments iniques des tribu­naux d’ex­cep­tion nazis ? Renée Baudot, nièce d’un Malgré-Nous disparu, a engagé un procès en Alle­magne pour faire recon­naître l’in­cor­po­ra­tion de force comme crime contre l’hu­ma­nité. Elle a demandé à tous les Alle­mands de contac­ter leur député pour que le Bundes­tag vote une loi qui recon­naisse l’in­cor­po­ra­tion de force comme crime contre l’hu­ma­nité. «  On ne peut pas bâtir une Europe avec des non dits » a rappelé le chanoine Kief­fer, ancien Luft­waf­fen­hel­fer enrôlé de force à 16 ans. Jean-Jacques Stahl s’est asso­cié à cette céré­mo­nie du souve­nir pour des soldats obli­gés de porter l’uni­forme d’un pays et d’une cause qui n’était pas les leurs. Cet adjoint ceint de l’écharpe trico­lore repré­sen­tait la commune d’Ober­nai qui avait rénové en 1991 l’im­mense croix blanche au sommet du mont Natio­nal. Symbole visible évoquant toutes les croix manquantes pour les incor­po­rés de force repo­sant dans diffé­rents pays de l’Eu­rope.

M. G-L

 

 

Photos Gérard Andlauer

 

  • Article paru dans « L’Al­sace » du 31.8.18 trans­mis par Raymond Cronen­ber­ger :

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SENGLER Pierre

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 Je recherche des infor­ma­tions sur mon grand-oncle Pierre Sengler incor­poré de force dans Wehr­macht lors de la Seconde Guerre.  Ci-dessous sa fiche de rensei­gne­ment.

Pierre Maurice SENGLER (Geb / Gefr. Peter Sengler)

Nom SENGLER
Prénom Pierre Maurice
Prénom usuel Pierre
Date de nais­sance 15/12/1921
Lieu de nais­sance Watt­willer (Haut-Rhin)
France
Lieu de rési­dence Watt­willer (Haut-Rhin)
France
caté­go­rie : Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de décès 17/10/1944
Lieu de décès Gran­zi­wisci / Gran­zi­wiszki  Litua­nie
Circons­tances de décès Tué au combat
Sources :
l CAEN Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCCCaen) version de 2005
l CAEN3 Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCCCaen) version
de 2007
l REP1946 Registre des non rentrés en 1946

Adresse sur sa dernière lettre datée du 6.10.1944 : Feldp.Nr. 13.803 A : compa­gnie d’état-major II du Grena­dier-Regi­ment 434 (indi­ca­tion égale­ment trans­mise par la WASt).

Le lieu de décès pour­rait-il être le village de Gražiš­kiai entre la ville de Kaunas et la fron­tière polo­naise ?

Merci d’avance pour l’aide appor­tée.

Thomas Ermel
ermel­tho­mas@ya­hoo.fr

 

Fiche du VDK trans­mise par Claude Herold :

Peter Sengler

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Peter

Sengler seit 01.10.1944 vermisst.

In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Kaunas haben

wir den Namen und die persön­li­chen Daten von Peter

Sengler verzeich­net. 

Details zur Person:

Nach­name:

Sengler

Vorname:

Peter

Geburts­da­tum:

15.12.1921

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

01.10.1944

Todes-/Vermiss­te­nort:

Litauen

 

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Céré­mo­nie du 26.8.2018 à Ober­nai – Discours de Gérard Michel

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Mes chers amis,

Cher Monsieur STAHL repré­sen­tant le maire d’Ober­nai

Cher Monsieur le curé HAUESLER de la paroisse d’Ober­nai

Cher Monsieur le Chanoine Aloyse KIEFFER

Cher Monsieur Klin­kert Président de la FEFA

Chers anciens incor­po­rés de force d’Al­sace Moselle,

Chers et fidèles porte-drapeaux

Chers Veuves et Orphe­lins des incor­po­rés de Force,

Chers Incor­po­rés de force morts ou dispa­rus, gisant quelque part en Europe.

Nous sommes ici réunis devant la Croix qui repré­sente les croix qui manquent sur les sépul­tures de ceux qui ne sont pas reve­nus de ce terrible conflit, nous ne les oublions pas

JE VOUS DEMANDERAI UNE MINUTE DE SILENCE

75 années sont passées, le Rhin coule paisi­ble­ment entre les deux rives jadis enne­mies, des mains se sont tendues, la paix s’est instal­lée dans un nouveau terri­toire, on s’y congra­tule, on s’étreint, on s’es­claffe, « plus jamais cela. . . ».

Mais à quel prix me direz-vous, combien de nos enfants d’Al­sace et de Moselle ont été sacri­fiés, par la folie du vote d’un peuple sous influence du mal absolu. Un peuple qui s’est tout permis, un peuple qui a tout pris, l’or des Grecs, les réserves d’or des banques centrales, les œuvres d’art, les VALEURS, les dents en or des juifs, la vie de millions de pauvres gens ordi­naires, le travail obli­ga­toire des PRISONNIERS français, la vie, le sang de nos pères, la vie et le sang de leurs jeunes cama­rades Alsa­ciens Mosel­lans.

Depuis 1945 nous atten­dions vaine­ment l’acte de contri­tion, d’un chan­ce­lier alle­mand . . . or ils se sont rendus à Oradour,       mais jamais ils n’ont confessé leurs crimes chez nous . . .

Qui a décidé de lais­ser couler l’eau du Rhin sans que Madame Merkel, si prompte à corri­ger les mauvais élèves, n’y lave son linge sale en public ?

Nos 40 000 morts réclament justice et honneur, eux que l’Al­le­magne a plongé dans un bain de sang en lieu et place des alle­mands de souche. Tyssen-Krupp, Schnei­der, Siemens, BASF, Lufthansa et Bayer se sont remplis les coffres pour plusieurs géné­ra­tions durant ce conflit qui devait éradiquer le commu­nisme. Opéra­tion réus­sie depuis novembre 1989 par la chute du mur de Berlin, tant mieux, mais le silence de nos morts vaut autant d’or que celui des indus­triels.

Nous récla­mons le béné­fice de la loi du 15 mai 1997, votée par le Bundes­tag qui amnis­tie et indem­nise les réfrac­taires et les déser­teurs alle­mands de l’ar­mée nazie. Cette loi a déclaré « ILLEGALES toutes les actions et déci­sions des tribu­naux d’ex­cep­tion nazis », en consé­quence l’in­cor­po­ra­tion de force sous CONTRAINTE fut par deux fois ILLEGALE. Une première fois elle s’adres­sait à des citoyens FRANÇAIS en second elle fut illé­gale sur déci­sion du Bundes­tag en mai 1997.

Les victimes françaises de ce CRIME CONTRE l’HUMANITE réclament ce béné­fice au même titre que les victimes alle­mandes.

Heureux les boutiquiers qui font sonner les pièces d’or sur les tombes de ceux que l’on a jeté dans le feu de l’en­fer sur terre. Ils ont oublié les vraies victimes inno­centes, le peuple avec son sang, ses enfants et les orphe­lins accro­chés au tablier des veuves. Rien n’est plus bles­sant que le déni de la réalité, ils ne l’em­por­te­ront pas au para­dis, mais nous ici en Alsace Moselle, nous ne lâche­rons pas ce tablier tant que les « assas­sins et leurs descen­dants », ne confes­se­ront ici leurs crimes.

Je vous remer­cie.

 

Gérard MICHEL

Président de l’OPMNAM

Secré­taire Géné­ral des ADEIF du Bas-Rhin

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DIEBOLD Edmond et Antoine – GUITTRE Georges

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 Je suis à la recherche de mes oncles  dispa­rus sur le front Russe pendant la guerre 39–45. Pour­riez-vous m’ai­der à retrou­ver leurs traces ?

– DIEBOLD Edmond,  né à DAUENDORF (67)

– DIEBOLD Antoine, né à DAUENDORF (67)

Merci d’avance pour toute aide.

Miche­line Le Roy

miche­line.leroy@o­range.fr

 

  • Fiches de la Région Alsace, du VDK et DRK trans­mises par Claude Herold

Edmond DIEBOLD

NOM Diebold
PrénomEdmond
Date de nais­sance03/03/1914
Lieu de nais­sanceDauen­dorf (Bas-Rhin) – France
Lieu de rési­denceDauen­dorf (Bas-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Dernière adresse connueSP 13437 C
Date de dispa­ri­tion02/01/1944
Lieu de dispa­ri­tionBorai­tino – URSS
Circons­tances de décèsInconnu

Joseph Antoine DIEBOLD

NomDIEBOLD
PrénomJoseph Antoine
Prénom usuelAntoine
Date de nais­sance15/07/1912
Lieu de nais­sanceDauen­dorf (Bas-Rhin) – France
Lieu de rési­denceDauen­dorf (Bas-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de décès26/08/1944
Lieu de décèsRybav – Tché­co­slo­vaquie
Circons­tances de décèsTué au combat
Anton Diebold
Anton Diebold wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Skorki – Polen 
Details zur Person: Nach­name: Diebold Vorname: Anton Dienst­grad: Füsi­lier Geburts­da­tum: 15.06.1912 Geburt­sort: Dauen­dorf Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 26.08.1944 Todes-/Vermiss­te­nort: Rybno
Edmund Diebold
Nach­name: Diebold Vorname: Edmund Geburts­da­tum: 03.03.1914 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.01.1944 Todes-/Vermiss­te­nort: Newel 100 km nörd­lich Witebsk / Geras­si­mowa / Kotowo / Wodja­niki F
Edmond faisait partie de la 6e compa­gnie du Gren. Rgt. 236. Avec lui se trou­vait Georges Guittre/Gitte­rer (* 3.7.1914).

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SCHIEBER Marcel

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Schieber_Marcel.jpgNous recher­chons la tombe de mon frère et oncle Marcel Schie­ber, né à Steige le 30.7.1926. Sa dernière adresse était Alten­burg Ithory 1.

Autre adresse connue : Abs. Arbei­ter SCHIEBER Marcel LGK 3 RAD ABT9/152 ALTENBURG 10.

Voilà tout ce que nous possé­dons comme infor­ma­tions.

Merci d’avance.

Marie Crépin et Char­line Litt

char­line-67@o­range.fr

marie­cre­pin@sfr.fr

* D’après Claude Herold, il n’est pas réper­to­rié au VDK.

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