Waldol­wi­sheim reçoit ses amis de Norman­die

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Waldol­wi­sheim aime la nature et sait se souve­nir de l’his­toire de l’Al­sace. Samedi 14 mai, un tilleul a été planté sur la place au cœur du village en l’hon­neur du jume­lage avec la commune de Thaon (Calva­dos) dont une délé­ga­tion venue en auto­car a offert un pommier Cox Orange de Norman­die, planté près de la salle des fêtes. En souve­nir des quelque 900 incor­po­rés de force enga­gés malgré eux sous l’uni­forme alle­mand, celui de la Wehr­macht ou des Waffen SS, durant les combats de juin 44, des 300 qui y lais­sèrent leurs vies mais aussi des 150 qui purent s’éva­der des griffes nazies grâce à l’aide de familles normandes.

Cette page mécon­nue de la Deuxième Guerre mondiale, Jean Bézard la connait sur le bout des doigts. Cela fait plusieurs années que ce confé­ren­cier y consacre ses forces: gamin de 9 ans, il avait rencon­tré l’été 1944 un Alsa­cien portant l’uni­forme alle­mand mais parlant et chan­tant en français jusqu’à en avoir des larmes aux yeux. Il informe de faits histo­riques les Normands mais aussi les Alsa­ciens.
Jean Bézard a fondé la SNIFAM (Soli­da­rité avec les incor­po­rés de force d’Al­sace et de Moselle), la seule asso­cia­tion en France à mani­fes­ter de l’em­pa­thie pour les victimes de l’in­cor­po­ra­tion de force. Il a aussi fait se rencon­trer deux maires, Marc Wintz, maire de Waldol­wi­sheim (550 habi­tants), et Richard Maury, maire de Thaon, 1650 habi­tants. Ce dernier, histo­rien local et conser­va­teur du Musée histo­rique de Cour­seulles-sur-Mer, comprit vite l’in­té­rêt d’un jume­lage car, dit-il, « je connais­sais l’his­toire des Malgré-nous ». Et comme son homo­logue alsa­cien, il espère que « grâce à l’Eu­rope les jeunes géné­ra­tions ne connai­tront pas les guerres fratri­cide ». Marc Wintz, son homo­logue de Waldol­wi­sheim, a jugé impor­tant d’as­so­cier en avril les enfants des écoliers à la plan­ta­tion du tilleul : « Il faut que nos enfants connaissent l’his­toire de l’Al­sace. » Annie Michel, maire-adjointe de Thaon, recon­naît qu’elle n’avait « pas entendu parler de l’in­cor­po­ra­tion de force » (comme d’ailleurs la plupart des Français) tout en étant heureuse de parti­ci­per aujourd’­hui à cette action citoyenne.
L’an dernier, une délé­ga­tion de Waldol­wi­sheim fut bien accueillie pour la première fois à Thaon. Les retrou­vailles ont eu lieu à nouveau lors du week-end de la Pente­côte et une quaran­taine de Normands, venus en auto­car et héber­gés dans des familles de Waldol­wi­sheim, ont partagé beau­coup de moments d’ami­tié. Sous le regard bien­veillant de Bernard Linder, président du comité de jume­lage de Waldol­wi­sheim et de Claude Hamel, président du jume­lage de Thaon, une commune proche de Caen.

Sur la tombe de Georges Adam

A Wolscheim, un village voisin, Jean Bézard était entouré des maires Sitz et Wintz et d’autres élus quand il a déposé un réci­pient en terre cuite de Betsch­dorf, avec le drapeau trico­lore et des fleurs sur la tombe de Georges Adam, né en 1913 et mort en 1990. Ce Malgré-nous a réussi à s’éva­der des rangs des Waffen SS et à trou­ver refuge auprès de la famille Le Bois qu’il a aidée à fuir les combats qui faisaient rage près de Monta­bot…Une des histoires d’hé­roïsme que Jean espère sortir de l’ou­bli dans un ouvrage qu’il prépare avec l’his­to­rien Nico­las Mengus.

A Waldol­wi­sheim, où une tren­taine de jeunes ont été contraints de porter l’uni­forme alle­mand pendant la guerre, l’arbre du jume­lage a été béni par le curé Claude Breese qui a appelé les parti­ci­pants à être « des arti­sans de paix ». Quelques jours plus tôt, Jean Bézard était à Hague­nau avec sa compagne Nicole Aubert qui photo­gra­phie et filme les entre­tiens avec des Malgré-nous évadés en Norman­die comme Eugène Kennel.
Reçu dans plusieurs communes du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, l’his­to­rien a été invité pour la première fois en avril dans l’Eu­ro­mé­tro­pole, grâce à la muni­ci­pa­lité de Schil­ti­gheim. Sur le carton d’in­vi­ta­tion, le Normand est appelé « grand témoin de paix », un titre mérité par celui qui a dialo­gué avec des garçons et filles du Conseil muni­ci­pal des enfants et du Conseil des jeunes dont l’adjoint respon­sable, Patrick Heiwy, était là. Pas sûr que ces jeunes aient tout compris de l’ex­posé sur les évasions d’in­cor­po­rés de force en Norman­die… Mais ils auront retenu la fougue de cet histo­rien de 81 ans. Danièle Diligent, élue de Schil­ti­gheim et vice-prési­dente du Conseil géné­ral du Bas-Rhin, a salué ce témoi­gnage en confiant: « Ce que vous dites fait écho dans nos cœurs. Dans ma famille (il y avait 1200 Malgré nous à Schil­ti­gheim), j’ai connu un grand-oncle qui a attendu jusqu’à sa mort que son fils revienne! »

Le bouleau de Tambov

Le plus ancien des arbres du souve­nir de Waldol­wi­sheim est un bouleau, ramené de la forêt de Rada près du camp de Tambov (Russie) où des milliers d’Al­sa­ciens-Mosel­lans furent inter­nés dans des condi­tions éprou­vantes par l’URSS, pour­tant alliée de la France. Charles Gant­zer, natif du village et captif de ce camp sovié­tique d’avril 1944 à novembre 1945, l’avait planté dans le cime­tière en 1993, suite à un des premiers voyages sur le lieu de souf­france -voire de mort- de tant de prison­niers d’Al­sace-Moselle durant la 2ème Guerre mondiale. Charles Gant­zer avait fondé l’as­so­cia­tion Pèle­ri­nage Tambov avec son beau-frère Henri Stoe­cklé, insti­tu­teur dans la commune, égale­ment ancien incor­poré de force.

Marie Goerg-Lieby

dsc00824_-_copie.jpg dsc00816.jpgdsc00793_-_copie.jpg waldo_thaon_jumelage_1_-_copie_2.jpg
Les élus de Waldol­wi­sheim et de Thaon devant le tilleul planté en avril et qui remplace un arbre de la même essence qui se dres­sait déjà sur cette place où se trouvent la mairie et l’église. Photos Bernard Linder

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LEICHT Albert

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albert_leicht_1940_ou_avant.jpg Je recherche mon oncle, Albert Leicht, né le 19 mai 1923 à Moyeuvre-Grande, enrôlé de force par les alle­mands, envoyé sur le front russe et porté disparu. Il habi­tait chez sa grand mère à Pange ou à Lich­ten­berg lors de son incor­po­ra­tion. Sa dernière lettre a été envoyée de Darm­stadt, le 22 février 1943, et il annonce partir le lende­main pour Gnesen, en Pologne.

Les archives WAST indiquent :
LEICHT Albert, né le 19 mai 1923 à Mövern
Plaque d’iden­tité n°: – 845 – Stamm-Schwdr.Radf.Ers.Abt.6
Dernier grade connu: non indiqué
Dernière adresse connue : Père: Eugen LEICHT, MÔWERN, Hûtten­ko­lo­nie 65

Affec­ta­tions:
18.12.1942 incor­poré dans la « Wehr­macht » et affecté à la Stamm-Schwa­dron/ Radfahr-Ersatz-Abtei­lung 6,
26.02.1943 muté à la 1. Kompa­nie/Fusi­lier Ausbil­dungs-Bataillon 27,
04.06.1943 muté au Marsch-Bataillon II/292/9,
12.07.1943 muté à la 1. Kompa­nie/Grena­dier-Regi­ment 184,
15.07.1943 appar­te­nant à l’unité préci­tée, porté disparu à Busu­luk, 70 km au
sud d’Orel/Russie

Les archives du BAVCC indiquent : l’adresse postale (Grena­dier Leicht Albert, Feld­post­nu­mer 14008 B) le régi­ment (régi­ment 184-REA 6–845) la date d’in­cor­po­ra­tion (22 décembre 1942), celle de dispa­ri­tion (15 juillet 1943) et le lieu (Buzu­luk/Orel en Russie). Le dossier comprend la demande de recherche effec­tuée par son grand-père qui indique qu’il aurait parti­cipé à la bataille de Koursk et aurait été trans­porté dans un hôpi­tal près de Buzu­luk/Orel, d’après le témoi­gnage d’un de ses copains, bien qu’ayant été porté disparu par son unité (docu­ment en PJ).
La dispa­ri­tion du fils a été trans­for­mée en décès par juge­ment déci­sif en 1949.

Mes recherches portent aussi sur le père d’Al­bert (mon grand-père), Eugène, qui lui, a été déporté – il semble le 11 juin 44 – en camp de concen­tra­tion (Natz­wei­ler, puis Dachau) et en est mort sur le chemin de retour, après la libé­ra­tion. Eugène Leicht, né à Lich­ten­berg le 13 septembre 1899, a été déporté pour « commu­nisme » (les Alle­mands sont venus l’ar­rê­ter sur son lieu de travail).

Le dossier du BAVCC précise que Eugène a été membre actif du groupe commu­niste FTPF (francs tireurs et parti­sans français) à partir de 1941. Le parti commu­niste français offi­ciel avait été dissout par le gouver­ne­ment français en septembre 1939. Engagé dans la RIF (résis­tance inté­rieure française) à partir du 1er décembre 1942, il fut membre du groupe Mario (Jean Burger) début 43, son rôle était la distri­bu­tion de tracts anti nazis, le passage de la fron­tiére de prison­niers de guerre français évadés, la collecte et l’ache­mi­ne­ment d’argent et de vivres pour ces personnes. Il faisait égale­ment fuir les jeunes refrac­taires au travail forcé.Fina­le­ment le réseau Jean Burger a été déman­telé après trahi­son et infil­tra­tion. Les arres­ta­tions des membres se sont pour­sui­vies jusqu’en avril 1944. Eugène a été arrêté par la gestapo et interné au fort de Metz Queu­leu pendant 3 semaines avant d’être trans­féré au Stru­thof de Natz­wei­ler puis à Dachau d’où il n’est pas revenu. Il est mort en maison de santé près du lac de Cons­tance. Enterré là-bas, son corps a été rapa­trié 2 ans plus tard.

Père et fils ont été recon­nus « Morts pour la France ».

Merci pour toute aide.

Chris­tine Paria­nos

 kiko­nie@­free.fr

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Albert et Eugène Leicht vers 1940.

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Les SS de la Das Reich, un parcours de la déso­la­tion – Coup de projec­teur sur la...

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Un film réalisé par Caro­line Reuss­ner
Une produc­tion France 3 Limou­sin / Bonne étoile Produc­tions

Les SS de la Das Reich

Coup de projec­teur sur la tris­te­ment célèbre divi­sion nazie Das Reich

Ce film met un coup de projec­teur sur la tris­te­ment célèbre divi­sion nazie Das Reich, son séjour dans la région toulou­saine et son parcours sanglant en France au prin­temps et à l’été 1944, parti­cu­liè­re­ment dans le Quercy, la Haute-Garonne, le Péri­gord, le Limou­sin et la Creuse, avant sa trans­la­tion vers la Norman­die à partir du 11 juin 1944.
Il présente l’his­toire de cette divi­sion SS, sa force de frappe, ses missions, ses hommes, et explique pourquoi dans le contexte de l’après-guerre, parti­cu­liè­re­ment dans le nouveau contexte de la guerre froide, ses prin­ci­paux respon­sables encore en vie ont pu échap­per aux pour­suites qu’ils auraient dû encou­rir et finir tranquille­ment leurs jours sans être inquié­tés.

Si le massacre d’Ora­dour sur Glane dans le Limou­sin est géné­ra­le­ment connu du public – celui de Tulle en Corrèze l’étant beau­coup moins – on ignore souvent que de très nombreux villages, bourgs et bour­gades du Grand Sud-Ouest et du Centre de la France, ont eux aussi été saignés à blanc par cette divi­sion SS au prin­temps et à l’été 1944.
C’est une traî­née sanglante que laisse cette horde barbare sur son passage entre mai et août 1944 dans près de 350 communes de quatorze dépar­te­ments : Lot, Lot & Garonne, Tarn & Garonne, Gers, Dordogne, Haute-Garonne, Corrèze, Haute-Vienne, Creuse, Indre, Mayenne, Manche, Hautes-Pyré­nées, Ariège.

Ce film permet de mieux connaitre l’en­chai­ne­ment de ces tragiques événe­ments qui, loin de résul­ter d’un coup de folie brutal et irra­tion­nel comme on l’a long­temps cru, furent les pièces d’une méca­nique infer­nale de mise à mort des résis­tances.

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NB : cette photo d’illus­tra­tion qui accom­pagne ce commu­niqué montre des soldats de la Wehr­macht, pas des Waffen-SS.

Source : www.fran­cetv­pro.fr

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HOFFER Henri

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

D’au­then­tiques incor­po­rés de force, non reve­nus de la guerre, se sont vus refu­ser la mention « mort pour la France » sous des prétextes de basse vengeance ou de parents préten­du­ment pro-nazis. Henri Hoffer est de ceux-là. Ses cama­rades dans le même cas et lui seront donc double­ment sanc­tion­nés, puisqu’ils ne devraient pas figu­rer sur le futur « Mur des Noms » de Schir­meck.

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Henri Eugène Hoffer est né le 9 août 1922 à Stras­bourg.
Imma­tri­cu­la­tion : Inf. 1 St. K.E.B.R. 7–41.
Grade : soldat
Capturé le 24 avril 1943 en Tuni­sie.
N’est pas retourné à son domi­cile depuis le 26.12.1942.
Décédé à l’hô­pi­tal géné­ral du Camp Butner (USA) le 13 août 1945 suite à mala­die et y a été inhumé le lende­main (tombe n°34, section II) (lettre de la Croix-Rouge du 23.10.1946).
Mention « Mort pour la France » refu­sée le 15.9.1949 malgré deux attes­ta­tions (l’une signée le1.8.1945 par les FFI du secteur d’Eck­bol­sheim, l’autre prove­nant de la Mairie de Stras­bourg en 1950) certi­fiant son incor­po­ra­tion de force.

NB : en 1946, ses parents habitent Ingwiller, après avoir démé­nagé de leur domi­cile d’Eck­bol­sheim.

Deux éléments entrent en compte pour justi­fier le refus d’après une lettre du préfet du Bas-Rhin datée du 20 mars 1950 (répon­dant à une lettre du Ministre des Anciens Combat­tants du 31 mai 1949 et se rangeant à l’avis de la Commis­sion dépar­te­men­tale de Contrôle des prison­niers, dépor­tés et inter­nés du 12.10.1949) :

 Le compor­te­ment de ses parents qui « n’ont pas eu une atti­tude irré­pro­chable au point de vue natio­nal ».

 Il aurait contracté un enga­ge­ment volon­taire : « l’in­té­ressé s’est rendu, dès 1941, en Alle­magne pour entrer dans une forma­tion auxi­liaire de l’ar­mée alle­mande » (mentionné dans une lettre du Service des Resti­tu­tions du 20.3.1950) alors que l’enquête menée par le Délé­gué prin­ci­pal du Minis­tère des Anciens Combat­tants à Stras­bourg démontre qu’il a été incor­poré de force dans le RAD du 13.10.41 au 26.02.42 et dans l’ar­mée alle­mande le 14.10.1942 avec tous les autres Alsa­ciens de sa classe. Il est donc demandé que son cas soit revu et il est souli­gné « que ce cas ne peut (…) être soumis à la Commis­sion dépar­te­men­tale de Contrôle des prison­niers, dépor­tés et inter­nés (lettre du 8.2.1950). C’est pour­tant l’avis de cette Commis­sion qui sera retenu et, par consé­quent, le rapa­trie­ment du corps par l’Etat français a été refusé.

Il n’est pas réper­to­rié parmi les incor­po­rés de force sur le site de la Région Alsace.

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Comme pour la date de son entrée au RAD, sa date d’en­trée dans l’ar­mée alle­mande ne présente, pour un natif de 1922, aucun carac­tère de devan­ce­ment d’ap­pel et donc de volon­ta­riat. Tout indique que le jeune homme a plus été victime de la malveillance de compa­triote que d’une éven­tuelle sympa­thie pour le régime natio­nal-socia­liste.

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« Il a été enterré au cime­tière des prison­niers de guerre avec un convoi funèbre mili­taire, accom­pa­gné d’un groupe de ses cama­rades et avec l’as­sis­tance reli­gieuse d’un aumô­nier mili­taire alle­mand. Des fleurs ont été ache­tées sur les fonds des prison­niers de guerre et dépo­sées sur la tombe du prison­nier ».

* Fiche du VDK :

 Hein­rich Hofer

 Hein­rich Hofer ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Chat­ta­nooga./USA

 Endgra­blage: Block C Grab 3 A

 Nach­name:
Hofer

 Vorname:
Hein­rich

 Dienst­grad:
Grena­dier

 Geburts­da­tum:
09.08.1922

 Geburt­sort:
Strass­burg

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
13.08.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Camp Butner

* Il figure sur une liste de POW inter­nés aux USA : il est mort le 13.8.1945 au Camp Butner (Caro­line du Nord). Voir : www.gentra­cer.org/burial­list.html. Photo de la tombe : http://www.finda­grave.com/cgi-bin/fg.cgi?page=pv&GRid=53067665&PIpi=31692283

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ACKERMANN Joseph

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rad_ackermann_joseph_2.jpg Je recherche des rensei­gne­ments complé­men­taires sur le parcours de Joseph Acker­mann, né le 28.1.1928 à Gueb­willer et disparu à une date incon­nue alors qu’il appar­te­nait au RAD-Gruppe 145.

 Fiche du VDK :

Josef Acker­mann
Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Josef Acker­mann seit vermisst.
In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Posen / Poznan haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.
Nach­name:
Acker­mann
Vorname:
Josef
Geburts­da­tum:
28.01.1928
Todes-/Vermiss­te­nort:
Posen / Obor­niki

Merci pour toute aide.

Claude Herold

 claude.herold@­wa­na­doo.fr

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WAGNER Louis Marcel

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louis_wagner_1_-_copie.jpg Je suis à la recherche de toute infor­ma­tion rela­tive à mon grand-oncle. Il s’agit de:

Louis Marcel Wagner, né le 06 septembre 1914 à Lingol­sheim (Bas-Rhin).

Il a été incor­poré de force dans la Wehr­macht le 12 septembre 1944, alors qu’il rési­dait 18 rue de l’abreu­voir à Stras­bourg.

Il a donné de ses nouvelles pour la dernière fois le 10 octobre 1944 et son adresse était:

Panzer Jäger Ausbil­dung 1 Kompa­nie, Abtei­lung 10, Strau­bing (Bavière ?) ou Strau­bin­gen.

Le 5 novembre 1951, les auto­ri­tés françaises l’ont déclaré offi­ciel­le­ment disparu le 25 octobre 1944 à Strau­bing.

Le 8 novembre 1961, les auto­ri­tés françaises l’ont déclaré mort pour la France le 25 octobre 1944 à Strau­bing.

Ce sont les seules infor­ma­tions dont je dispose qui sont basées sur les docu­ments offi­ciels origi­naux.

Je suis donc à la recherche de toute infor­ma­tion le concer­nant: circons­tances de sa mort ou de sa dispa­ri­tion, lieu de sépul­ture, témoi­gnages, etc…

Merci pour l’aide que vous pour­rez m’ap­por­ter.

Jean Dissard

 jbdis­sard@o­range.fr

* Fiche de la Région Alsace :

Louis Marcel WAGNER

Nom : WAGNER

Prénom : Louis Marcel

Date de nais­sance : 06/09/1914

Lieu de nais­sance : Lingol­sheim (Bas-Rhin) – France

Lieu de rési­dence : Stras­bourg (Bas-Rhin) – France

Caté­go­ries

Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Décès présumé

Date de dispa­ri­tion : 25/10/1944

Lieu de dispa­ri­tion : Stau­bing – Alle­magne

Circons­tances de décès : Inconnu

Mention Mort Pour La France : Accordé

Sources

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

* Fiche du DRK trans­mise par Claude Herold :

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BERRON Winfried

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Winfried Berron

 Winfried Berron ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Cagliari./Italien

 Endgra­blage: Block 2 Grab 159

 Nach­name:
Berron

 Vorname:
Winfried

 Dienst­grad:
Matrose

 Geburts­da­tum:
12.04.1922

 Geburt­sort:
Straß­burg

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
27.05.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Tempio Pausa­nia bei Olbia/Sardi­nien

 Cour­riel : claude.herold@­wa­na­doo.fr

 * D’après Richard Klein, il n’a pas de dossier au BAVCC de Caen.

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JUD Philippe, KLOCK Alphonse, ROTH Pierre, SCHNEIDER Charles, THIEL Charles, ZIMMERMANN Robert

Commentaires (2) Liste des avis de recherche

Merci pour tout rensei­gne­ment sur leurs parcours.

Claude Herold
claude.herold@­wa­na­doo.fr

jud_philippe_adeif.jpg Jud Philippe, né et demeu­rant à Ingwiller

Phil­lip Jud

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen gilt Phil­lip Jud als vermisst.
Nach­name:
Jud
Vorname:
Phil­lip
Geburts­da­tum:
27.04.1914
Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.01.1945
Todes-/Vermiss­te­nort:
Grosses Haff / Liebe­seele /
Seebad Hering­sdorf

klock_alphonse_adeif.jpg Klock Alphonse, né et demeu­rant à Knoer­sheim

Sous réserves : date de nais­sance incom­plete

Alfons Klock
Alfons Klock ist als gefal­le­ner Angehö­ri­ger der Marine nament­lich entwe­der in dem U-Boot-Ehren­mal Mölte­nort bei Kiel an einer der Wand­ta­feln oder im Mari­neeh­ren­mal in Laboe in einem dort auslie­gen­den Gedenk­buch verzeich­net.
Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.
Nach­name:
Klock
Vorname:
Alfons
Dienst­grad:
Gefrei­ter
Geburts­da­tum:
1919
Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
04.05.1945

Roth Pierre, né à Molsheim et demeu­rant à Meis­tratz­heim d’après la liste de 1948

Peter Roth
Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Peter Roth seit 01.10.1943 vermisst.
In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Danzig / Gdansk haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net
Nach­name:
Roth
Vorname:
Peter
Geburts­da­tum:
01.06.1923
Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.10.1943
Todes-/Vermiss­te­nort:
Gdin­gen / Nowy Port / Zoppot

schneider_charles_adeif.jpg Schnei­der Charles, né et demeu­rant à Stras­bourg

Karl Schnei­der
Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Karl Schnei­der seit 01.02.1945 vermisst.
In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Groß Nädlitz / Nado­lice Wiel­kie haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net
Nach­name:
Schnei­der
Vorname:
Karl
Geburts­da­tum:
06.01.1925
Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.02.1945
Todes-/Vermiss­te­nort:
Strie­gau / Bad Salz­brunn / Kerz­dorf /
Hohen­fried­berg / Lande­shut / Liebau

schneider_charles_2.jpg

Thiel Charles, né à Nilvange et demeu­rant à Algrange d’après la liste de 1948

Karl Thiel
Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Karl Thiel seit 01.08.1944 vermisst.
In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Danzig / Gdansk haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net
Nach­name:
Thiel
Vorname:
Karl
Geburts­da­tum:
16.06.1917
Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.08.1944
Todes-/Vermiss­te­nort:
Gdin­gen / Nowy Port / Zoppot

Zimmer­mann Joseph Robert, né à Nieder­schaef­fol­sheim et demeu­rant à Mulhouse d’après la liste de 1948

Fiche trans­mise sous réserves, la date de nais­sance pour le VDK est incom­plète.

Robert Zimmer­mann
Robert Zimmer­mann ist als gefal­le­ner Angehö­ri­ger der Marine nament­lich entwe­der in dem U-Boot-Ehren­mal Mölte­nort bei Kiel an einer der Wand­ta­feln oder im Mari­neeh­ren­mal in Laboe in einem dort auslie­gen­den Gedenk­buch verzeich­net.
Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.
Nach­name:
Zimmer­mann
Vorname:
Robert
Dienst­grad:
Matrose
Geburts­da­tum:
1914
Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
02.1944

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GABEL Robert

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gabel_robert.jpg Merci pour tout rensei­gne­ment sur Robert Gabel, né et demeu­rant à Drusen­heim et incor­poré dans l’U-Boots­be­gleit­schiff « W. Bauer » (FPN 23300).

Claude Herold

 claude.herold@­wa­na­doo.fr

Robert Gabel
Robert Gabel ist als gefal­le­ner Angehö­ri­ger der Marine nament­lich entwe­der in dem U-Boot-Ehren­mal Mölte­nort bei Kiel an einer der Wand­ta­feln oder im Mari­neeh­ren­mal in Laboe in einem dort auslie­gen­den Gedenk­buch verzeich­net.
Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.
Nach­name:
Gabel
Vorname:
Robert
Dienst­grad:
Gefrei­ter
Geburts­da­tum:
19.07.1924

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FLUCK Raymond

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Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire sur Raymond Fluck, de Mulhouse, appar­te­nant au Kommando de la 2e Geleit­flot­tille (FPN 50855).

Claude Herold
claude.herold@­wa­na­doo.fr

fluck_raymond_2.jpg Raimund Fluck
Raimund Fluck ist als gefal­le­ner Angehö­ri­ger der Marine nament­lich entwe­der in dem U-Boot-Ehren­mal Mölte­nort bei Kiel an einer der Wand­ta­feln oder im Mari­neeh­ren­mal in Laboe in einem dort auslie­gen­den Gedenk­buch verzeich­net.
Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.
Nach­name:
Fluck
Vorname:
Raimund
Dienst­grad:
Gefrei­ter
Geburts­da­tum:
27.09.1923
Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
03.1945

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