Les « Malgré-Elles » à la Biblio­thèque Muni­ci­pale de Petite-Rosselle

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La Biblio­thèque Muni­ci­pale de Petite-Rosselle orga­nise une rencontre  samedi 14 mai de 10h à 16h avec Jean Hilbrun­ner qui vient de publier les mémoires de sa mère Marie-Jeanne Hilbrun­ner, née Frentz, l’une des 3000 Malgré-Elles d’Al­sace-Moselle.
Origi­naire de Petite-Rosselle, elle est enrô­lée de force de 1942 à 1944 par le régime nazi. Son fils lui rend désor­mais un bel hommage en parta­geant cette histoire « pour ne pas oublier ».

Il est d’ores et déjà possible de précom­man­der un exem­plaire de cet ouvrage au 03 87 84 01 25 ou par mail : bib.rossel­le@g­mail.com

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Site du Haut-Poirier d’Achen (Moselle) – Inau­gu­ra­tion d’une stèle et anima­tions les 7 et 8...

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La commune d’Achen et l’as­so­cia­tion pour la mémoire et le patri­moine d’Achen (A.M.E.P.A.) proposent ces samedi 7 et  dimanche 8 mai de nombreuses anima­tions quant à la commé­mo­ra­tion des combats du conflit de 1939–1945.

 

Sur le site du Haut-Poirier d’Achen aura lieu ce samedi 7 mai à onze heures en présence de nombreux repré­sen­tants offi­ciels français, alle­mands et améri­cains l’inau­gu­ra­tion d’une stèle pour commé­mo­rer les combats du conflit de 1939–1945.

Deux lieux, une multi­tude d’ani­ma­tions

Au foyer socio-éduca­tif en continu samedi de 14h à 18h et dimanche 8 de 11h à 17h projec­tion vidéo de quatre docu­men­taires : sur la bataille de la Sarre et l’in­croyable victoire du 14 juin 1940, sur l’of­fen­sive de la Sarre (1939), sur l’opé­ra­tion Nord­wind (1945), la dernière offen­sive du IIIème Reich à l’ouest, sur ce qu’on ne vous a pas dit au sujet de la Ligne Magi­not. Trois expo­si­tions seront visibles au foyer socio-éduca­tif : sur la libé­ra­tion du pays de Bitche, sur Kalhau­sen et ses envi­rons de 1944 à 1945, sur l’éva­cua­tion du pays de Bitche, la trouée de la Sarre et l’opé­ra­tion Tiger. Trois confé­rences seront données par des membres de la S.H.A.L. : par Joël Beck sur l’éva­cua­tion du pays de Bitche le samedi à 15h et le dimanche à 14h, par Philippe Keuer sur les lions du Bugey sur la Ligne Magi­not le samedi à 16h à et le dimanche à 15h,  par Bernard Zins sur les combats pour la libé­ra­tion d’Achen et des envi­rons le samedi à 17h et le dimanche à 16h. Chaque inter­ven­tion sera suivie d’une séance de ques­tions-réponses d’une demi-heure avec le confé­ren­cier. Sur le site du Haut-Poirier en continu le samedi de 14h à 18h et le dimanche de 11h à 17h : présen­ta­tion de la nouvelle stèle en hommage aux morts français, alle­mands et améri­cains ; expo­si­tion et projec­tion vidéo sur le thème Moselle déra­ci­née et visite au rez-de-chaus­sée du bloc 3 de l’ou­vrage du Haut-Poirier ; buvette et petite restau­ra­tion.

Marie Klock (texte et photo)

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François et Eugène KIEFFER, Georges JENN

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Je fais des recherches sur le parcours de mon père et de deux de mes oncles, tous natifs de Sentheim (Haut-Rhin). Mon oncle François Kief­fer, classe 1920, mon oncle Georges Jenn, cama­rade de classe 1923 de mon père Eugène Joseph Kief­fer (* 6.6.1923). Ils ont été incor­po­rés à l’été 1943.

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

Pierre Kief­fer

pierre.kief­fer@­pro­ton­mail.com

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Pierre Rosfel­der, rescapé du camp de Rawa Ruska

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Article paru dans les DNA du 26.4.22 trans­mis par Claude Herold

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Marcel Weinum et la Main Noire : le refus de se soumettre – Article des DNA du 14.4.2022...

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Alors que l’on célèbre aujourd’­hui les 80 ans de l’exé­cu­tion du jeune héros de la Résis­tance en Alsace, ceux qui veulent hono­rer sa mémoire se battent pour que le collège de sa ville natale soit baptisé Marcel-Weinum. Son sacri­fice mérite selon eux davan­tage qu’un nom de rue à Brumath.

 

 À Stras­bourg, les membres du Souve­nir français lui rendent hommage chaque année au cime­tière du Poly­gone, où il est enterré depuis 1949. Au collège Saint-Etienne, où il étudia, une jour­née spiri­tuelle lui est consa­crée et une plaque est scel­lée sur la façade de l’éta­blis­se­ment. Enfin, une rue de Neudorf, où il vécut avec ses parents, porte son nom.

Et à Brumath, sa ville natale, que reste-t-il du héros alsa­cien de la Résis­tance, fonda­teur du réseau La Main Noire ? Celui qui mourut déca­pité à l’âge de 18 ans pour avoir créé un des premiers réseaux de résis­tance en France et combattu l’oc­cu­pant alle­mand, allant jusqu’à lancer une grenade dégou­pillée dans le véhi­cule de Robert Wagner , haut digni­taire nazi. Peu de choses à vrai dire. Une rue Marcel-Weinum, que « seuls le facteur et les habi­tants qui y vivent connaissent », ironisent certains Bruma­thois. Quelques objets expo­sés dans une vitrine, à la mairie, à l’oc­ca­sion du 80e anni­ver­saire de sa mort. Voilà tout.

Dans la ville qui l’a vu gran­dir, le nom de Weinum reste en effet très discret. « Ça a toujours été un sujet tabou, on n’en parlait pas, parce que c’était doulou­reux et déli­cat. Marcel était dans le colli­ma­teur, fiché à la Gestapo. S’ap­pe­ler Weinum n’était pas facile », confie Marie-Rose Carle, fille de Jules Weinum, cousin de Marcel. Elle est, dit-elle, la dernière Weinum vivant à Brumath. Elle sait peu de choses sur la vie de son loin­tain cousin à Brumath, à part qu’il est né le 5 février 1924 au 65 rue du Géné­ral-Duport, dans la maison mater­nelle, où il vivait avec ses parents, sa grand-mère et son oncle. Que ses grands-parents pater­nels habi­taient une maison proche, rue de la Rivière. « Son papa, Robert, était boucher à Brumath. Ils ont démé­nagé à Stras­bourg en 1936 parce qu’il y a ouvert un commerce », précise-t-elle, livrant enfin une anec­dote : « Un jour, dans les années soixante, oncle Robert m’a dit que si je me perdais à Stras­bourg, je n’avais qu’à dire que je suis une Weinum et on m’ai­dera. Il était fier, très fier d’avoir donné son fils pour la France. »

« Marcel a grandi dans une famille très fran­co­phile. Le cœur n’avait jamais été en Alle­magne mais en France, depuis toujours », confirme Sophie Klein­mann-Quirin, fille de René Klein­mann, ami d’en­fance de Marcel. Sophro­logue de métier, la Bruma­thoise s’est passion­née pour l’his­toire de La Main Noire, dont son papa fit partie, et qu’elle trans­met aujourd’­hui avec son frère, Damien, et d’autres membres de l’As­so­cia­tion pour des études sur la Résis­tance inté­rieure des Alsa­ciens (Aéria). « Marcel a d’abord été gardé en nour­rice dans la famille Lebold. Il a ensuite été scola­risé à l’école catho­lique des garçons de Brumath, où il se lia d’ami­tié avec mon père. Ils étaient bons élèves. Enfants de chœur, ils servaient la messe tous les jours avant d’al­ler à l’école. »

C’est à l’âge de six ans que le petit Marcel prit le nom de Weinum. « Mathilde, sa maman, serait tombée enceinte à Paris, où elle travaillait comme servante dans une grande maison. Robert a adopté l’en­fant après leur mariage en 1930 », raconte, acte d’état civil à l’ap­pui, Maurice Jenner, membre de la Société d’his­toire et d’ar­chéo­lo­gie de Brumath et envi­rons (Shabe), qui consacre un numéro spécial au jeune Bruma­thois. De cette union, sont nés deux enfants : Eugène, décédé d’une mala­die en avril 1935 à l’âge de 8 ans, et Mariette, morte élec­tro­cu­tée après la guerre alors qu’elle travaillait sur sa machine à coudre. Des tragé­dies dont la maman ne se remet­tra jamais.

D’après Sophie Klein­mann-Quirin, c’est à son retour de Dordogne en 1939, où il fut évacué avec sa famille, comme 300 000 Alsa­ciens, que Marcel entra en résis­tance. « Dans le Sud, il inté­gra une école mili­taire et rencon­tra un géné­ral très patriote qui l’au­rait forte­ment influencé ou inspiré. Lorsqu’il rentra à Stras­bourg, il ne recon­nais­sait plus rien, il y avait des drapeaux alle­mands partout, il était inter­dit de parler français et de porter le béret. Ça a suffi à éveiller un senti­ment de révolte, de rejet de l’oc­cu­pant », raconte-t-elle.

L’en­tre­prise où il travaille comme dessi­na­teur indus­triel le renvoie parce qu’il refuse d’in­té­grer l’Op­fer­ring, une orga­ni­sa­tion alsa­cienne qui prépare à l’en­trée au parti nazi. Alors un dimanche après-midi de septembre 1940, le jeune homme de 16 ans se rend à bicy­clette à Brumath. « C’est là qu’a­vec papa et son frère André, âgés de 17 et 15 ans, ils décident de créer la Main Noire », pour­suit Sophie Kein­mann-Quirin. Une ving­taine d’ado­les­cents sont recru­tés : collé­giens, lycéens, appren­tis, fils d’ou­vriers, de Brumath et de l’école de la maîtrise de la cathé­drale héber­gée au collège Saint-Étienne. Tous ont entre 14 et 16 ans, sauf Charles Lebold, son frère de lait, seul majeur, chef moral de l’or­ga­ni­sa­tion.

Dès octobre 1940, l’amour de la patrie et la foi chevillée au corps, ils entament la lutte, de façon symbo­lique d’abord, puis active ( lire par ailleurs ). Jusqu’à l’ul­time coup d’éclat du 8 mai 1941 qui déci­dera les Alle­mands à tran­cher cette sédi­tieuse Main Noire. Un rapport médi­cal recon­naît les brillantes facul­tés intel­lec­tuelles de Marcel Weinum et donc, sa majo­rité morale et la pleine respon­sa­bi­lité de ses actes. Au tribu­nal, son calme, la force de ses convic­tions, sa foi en Dieu et en la France impres­sionnent. Jugé puis condamné, il est trans­féré à la prison de Stutt­gart où il est déca­pité le 14 avril 1942 à 6h15.

« Les Alle­mands ont voulu frap­per fort tout de suite, décou­ra­ger toute forme de résis­tance », souligne Sophie Klein­mann-Quirin. On n’en­ten­dit plus parler de la Main Noire. « Contrai­re­ment aux autres orga­ni­sa­tions, celle-ci a été créée puis écra­sée très tôt dans l’his­toire de la guerre. Elle n’a pas inté­gré les grands réseaux de résis­tance comme le souhai­tait Marcel. » Leurs actions furent quali­fiées de « gami­ne­ries » et le nom de Weinum tomba peu à peu dans l’ou­bli. « C’étaient des adoles­cents qui avaient eu, eux, le courage de se dres­ser contre l’en­nemi. Ils n’étaient pas poli­ti­sés, catho­liques. Beau­coup devinrent des Malgré-Nous. Ça n’a pas aidé à les faire mieux connaître. »

Leur bravoure, leurs valeurs, leur mémoire, Sophie les trans­met, comme son père avant elle, aux élèves du collège Saint-Étienne. « Ils sont capti­vés à chaque fois parce que c’est une histoire forte, avec des person­na­li­tés fortes, des jeunes capables de donner leur vie, d’al­ler jusqu’au bout de leurs convic­tions. Les jeunes d’aujourd’­hui, ça les rassure de voir qu’on peut faire des choses comme ça. »

À Brumath, le nom de Marcel Weinum a resurgi il y a quelques semaines. Le collège, qui achève sa mue, se cherche un nom. Une bataille fait rage entre les parti­sans du héros de la résis­tance (ensei­gnants, parents d’élèves et une grande partie de la popu­la­tion), qui font le lien avec la guerre en Ukraine, et ceux (le maire et son équipe) qui lui préfèrent Bernard Schrei­ner, l’an­cien député-maire qui ensei­gna dans l’éta­blis­se­ment. Celui qui, lors de l’inau­gu­ra­tion de la rue Marcel-Weinum à Brumath, le 2 novembre 1997, invita à « trans­mettre aux jeunes géné­ra­tions le message de tous les Marcel-Weinum afin que notre pays n’opte pas pour des solu­tions que certains préco­nisent aujourd’­hui. » Les parti­sans de chaque camp attendent la déci­sion de la Collec­ti­vité euro­péenne d’Al­sace.

 

 

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Témoi­gnage sur le parcours de René Hart­zer devant des collé­giens de Sund­house

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  • Article paru dans les DNA du 12.4.2022 trans­mis par Yves Scheeg

Témoi­gnage des descen­dants d’un Malgré-nous : « Ni un héros, ni un bour­reau, ni un martyr »

Jeudi, des collé­giens de Sund­house ont rencon­tré Richard et Renaud Hart­zer, descen­dants de René Hart­zer, Malgré-nous dont ils ont étudié les lettres envoyées à son épouse pendant la Seconde Guerre mondiale.

En travaillant sur les lettres que René Hart­zer, un Malgré-nous, a envoyées à son épouse pendant la Seconde Guerre mondiale, les élèves de 3e inscrits à l’op­tion Langues et culture régio­nale au collège de Sund­house ont appris à connaître « Riri », son fils de 2 ans ainsi dénommé dans les missives.

« Dans la famille, on n’en parlait pas, c’était un souve­nir trop doulou­reux »

En ce jeudi, « Riri » se tient devant eux, accom­pa­gné de son propre fils Renaud. « Bonjour ! Riri, c’est moi. » Richard Hart­zer a 80 ans et il a été ému de décou­vrir dans la presse régio­nale que des collé­giens s’in­té­res­saient aux cour­riers de son père et en avaient fait une lecture publique à la média­thèque de Witti­sheim en février. Ces lettres, Richard en avait fait don aux Archives dépar­te­men­tales il y a quatre ou cinq ans sans penser que quelqu’un les exhu­me­rait un jour.

Richard et Renaud Hart­zer ont pris contact avec Marie Ettwiller, profes­seure d’his­toire-géo au collège, pour solli­ci­ter une rencontre avec les élèves, « afin de boucler la boucle, sourit Richard Hart­zer, et les féli­ci­ter pour leur travail de mémoire ». Cette rencontre est aussi – et surtout – l’oc­ca­sion de livrer aux élèves un témoi­gnage. « Cela va peut-être permettre de combler des zones de blanc », indique Marie Ettwiller.

Richard Hart­zer n’a pas de souve­nir de son père. « Il a été incor­poré de force quand j’avais à peine 2 ans et il est mort quand j’en avais 3. J’ai entendu ma mère en parler, quand j’étais en âge de comprendre. » Tandis que Renaud et Richard font circu­ler des photos de leur aïeul, dont une en uniforme alle­mand – « la seule que nous ayons » – Richard raconte que son père était télé­gra­phiste à La Poste avant son incor­po­ra­tion.

Richard Hart­zer a pris connais­sance des lettres de son père il y a une dizaine d’an­nées seule­ment, « lorsque l’ac­tua­lité s’est inté­res­sée aux Malgré-nous. Je savais qu’elles exis­taient mais dans la famille, on n’en parlait pas, c’était un souve­nir trop doulou­reux. Et, incons­ciem­ment peut-être, je n’ai pas eu le réflexe de les consul­ter. » Renaud, lui, les a décou­vertes par hasard, « dans une sacoche qui se trou­vait au fond d’une armoire. On ne m’en avait jamais parlé. Et c’est grâce à vous, en fait, que j’ai pu les comprendre, dit-il aux élèves, car je ne lis pas l’al­le­mand. »

Il en existe au total une cinquan­taine, dont Richard a conservé une bonne moitié. Elles sont aujourd’­hui un des seuls liens qui le rattache à son père. « Ma mère me disait qu’il était la gentillesse même et me deman­dait d’être bon, comme lui, et de ne jamais me fâcher. Je pense qu’il y a une grande part de vérité. »

« Ce n’est ni un héros, ni un bour­reau ni un martyr, estime Renaud Hart­zer. Il n’était ni résis­tant ni pro Alle­mand. C’est le destin malheu­reu­se­ment commun de quelqu’un qu’on sentait, à travers les lettres, très atta­ché à sa famille. »

Le travail des collé­giens a poussé le petit-fils à faire des recherches sur son grand-père. S’ils savaient que René Hart­zer est décédé du typhus en 1944, Richard et Renaud ont appris qu’il est mort « proba­ble­ment dans une fosse commune » à Zapo­rojie en Ukraine, théâtre d’un autre conflit. « On n’a tiré aucune leçon quand on voit ce qui se passe aujourd’­hui, soupire Richard Hart­zer. C’est terrible. »

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Frido­lin RUFF

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Je souhaite recons­ti­tuer le parcours de mon oncle mater­nel, Frido­lin Ruff.

Voici ce que je sais de lui :

  • Né à Bueth­willer (Haut-Rhin) le 12.3.1921.
  • Se trou­vait à Henne­bont (Morbi­han) où il était sémi­na­riste. Il fréquen­tait le collège Kerlois pour deve­nir mission­naire Père-Blanc.
  • Une de ses lettres, datée du 2 septembre 1942, porte la FPN 57633 E. Ce numéro corres­pond à « (12.3.1943–7.9.1943) Stab u. 1.-5. Kompa­nie Felder­satz-Bataillon 111 ».
  • Une autre, du 11 juillet 1943, indique simple­ment « Russ­land ».
  • Décédé sous l’uni­forme alle­mand le 1er février 1945 à Zilli­sheim (Haut-Rhin) dans un hôpi­tal de campagne de l’Ar­mée française.

 

Merci par avance pour tout rensei­gne­ment qui me permet­tra de progres­ser dans mes recherches.

Jean de Sénail­hac – jdese­nail­hac@­hot­mail.fr

  • FICHE DE LA REGION ALSACE :
Nom RUFF
Date de décès 01/02/1945
  • CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
  • CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
  • REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

 

FICHE DU PAVCC DE CAEN trans­mise par Claude Herold qu’il n’est pas réper­to­rié au VDK, ni au DRK :

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OBERLE Walther et SCHOUMACKER Eugène

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Je suis à la recherche de deux zouaves du 8e Zouaves incor­po­rés dans l’ar­mée alle­mande :

Oberlé Walther est né le 18/08/1916 à Frie­sen­heim (Alle­magne).

Schou­ma­cker Eugène est né le 11 février 1915 à Aidling.

Je vous remer­cie pour toute aide.

Jean-Pierre Decour­til – 8zoua­ves14.62@g­mail.com

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Weiss Ernest

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Walter Louis, Weiss Mathieu, Werner Charles

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