BLOCHER Roger

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Je fais des recherches sur mon grand-père, Roger Blocher (*Metz 26 octobre 1926), qui rési­dait à Metz lors de son incor­po­ra­tion de force vers l’âge de 16 ans. Son rôle était de monter des ponts, puis de les démon­ter afin qu’il ne soient pas bombar­dés, ainsi il parcouru l’Eu­rope : il alla dans plusieurs pays tels que l’Au­triche, la Tché­co­slo­vaquie et la Belgique où il finit par se cacher dans une fosse en atten­dant l’ar­ri­vée des Améri­cains ! En fait, il fut caché dans les caves d’un petit village en Belgique, car il n’avait pas fait sauter un pont complé­te­ment et, ainsi, les Belges, pour le remer­cier, l’ont caché jusqu’à la fin de la guerre, ce qui lui a permis de rentrer saint et sauf à Metz.

Avec mes remer­cie­ments pour tout rensei­gne­ment.

Clémen­tine Laporte

 Cour­riel : clemen­tine.lapor­te@­la­poste.net

Lire l’article

Réfrac­taire, déser­teur et fonda­teur du groupe de résis­tance « Char­le­magne » : le parcours de Joseph LINGENHELD

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin

Lingenheld_Joseph_portrait.jpgRésis­tant depuis la première heure, en 1942, Joseph Lingen­held (* Dabo, Moselle, 10.4.1908) fut le premier à s’op­po­ser à l’ins­crip­tion dans la forma­tion para­mi­li­taire SA.

Durant ses acti­vi­tés de résis­tance, il aida de nombreux prison­niers de guerre français à passer la fron­tière, ceci dans le Massif du Donon, pour rejoindre Cirey-sur-Vezouze (zone non occu­pée).

Les opéra­tions étaient souvent périlleuses. La route fores­tière des Russes était sous haute surveillance, les véhi­cules alle­mands l’em­prun­taient conti­nuel­le­ment. Il avait à deux reprises fait sauter un véhi­cule alle­mand garé à 500 mètres des gardiens ainsi qu’un autre non occupé qu’il a dirigé la nuit dans un ravin. Connais­sant bien le terri­toire, il a pu échap­per à l’en­nemi.

Déser­tion et nais­sance du groupe « Char­le­magne »

Vient alors la période où il fut incor­poré dans la Wehr­macht, il recula ce départ en se faisant opérer de l’ap­pen­dice.

C’est en septembre 1943 qu’il fut mobi­lisé de force avec son camion dans le « Katas­tro­phe­nein­satz » à Ludwig­sha­fen (Rhéna­nie-Pala­ti­nat) et Wittring (Moselle).

En septembre 1944, il prit la fuite et a rejoint son domi­cile à Dabo. La Gestapo ne manque pas de le recher­cher sans cesse. Après sa fuite et en toute clan­des­ti­nité, il a rassem­blé tous les réfrac­taires et insou­mis de la région et a mis sur pied le Grou­pe­ment FFI « Char­le­magne » de Dabo. Leur quar­tier géné­ral se situait au Harre­berg, dans une grotte où, dans la clan­des­ti­nité, il prenait les ordres du Comman­dant Pierre Jacquet.

Avec le Père Norbert Gras­ser, égale­ment résis­tant à DABO, il proté­geait et ravi­taillait les Malgré-Nous cachés en forêt.

Lingenheld_Joseph_carte_FFI.jpg

Le 21 novembre 1944 alors que la 2e DB s’en­ga­geait à Schaef­fe­rhof, il avait demandé aux résis­tants de se regrou­per. Le Groupe de 7 à 8 personnes qu’il diri­geait et dont faisait partie Firmin Figel, Edmond Schwal­ler, Joseph Reibel, Charles Schmitt, Gustave Zimmer­mann (voir ici), Arthur Kurtz, armés de leur fusil, ont fait prison­niers quelques 120 soldats alle­mands épar­pillés pour les convoyer ensuite jusqu’à Sarre­bourg.

Quelques jours plus tard le Chef des FFI de la section de Dabo, Joseph Lingen­held, avait eu pour mission de son supé­rieur, Pierre Jacquet de trou­ver un nouveau maire, un homme n’ayant rien à se repro­cher et parlant anglais.

Il s’adressa à Paul Haeck­ler qui fut nommé maire par inté­rim dés l’ar­ri­vée des libé­ra­teurs.

L’équipe du Groupe « Char­le­magne » de DABO étaient des durs, rien ne leur faisait peur. D’abord résis­tants pour certain, puis membre des FFI, ils ont servi notre patrie, on peut leur rendre hommage.

Lingenheld_Joseph_attestation.jpg

Lire l’article

JAECK Albert

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

JAECK_Albert_portrait.jpgJe fais des recherches sur mon père, Albert Jaeck, né à Riedi­sheim le 21.4.1920. Incor­poré de force, il est tombé, à l’âge de 24 ans, lors d’une attaque sur Zars­zyn le 13.8.1944 et enterré par ses cama­rades dans une tombe indi­vi­duelle à Odrei­howa (Russie). Il a laissé une veuve, Lucie Cécile Goetz, native de Mulhouse qui s’est rema­riée par la suite. Il a été déclaré « mort pour la France » en 1948.

Je cherche notam­ment à savoir sa tombe existe toujours.

Merci pour tout rensei­gne­ment.

Mme Rubly

 Cour­riel : rubly.roger@o­range.fr

JAECK_Albert_Wehrmacht.jpg
JAECK_Albert_lettre_deces.jpg
Jaeck_Albert_WAST_1.jpgJaeck_Albert_WAST_2.jpg

* Préci­sions de Claude Herold : Il n’est pas fiché au Volks­bund. Il figure sur la liste de 1945 des non rentrés du Haut-Rhin, mais ne figure plus sur la liste de 1948. Il a donc été déclaré mort au combat entre temps.

Lire l’article

GRIGEOIS Albert

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Je fais des recherches sur Eric Albert Grigeois, né le 20 mars 1914 à Mulhouse (Haut-Rhin). Au moment de l’in­cor­po­ra­tion de force, il rési­dait Mulhouse. Il a été incor­porté dans la Wehr­macht le 12 mai 1943. Il était soldat dans un régi­ment de Pion­niers. Fait prison­nier par les armées russes le 28 ou 30 juin 1944. Selon les dernières infor­ma­tions, il se trou­vait en premier lieu dans le camp de prison­niers russes de Ussman, puis le camp de Morschansk ? (mauvaise qualité du docu­ment), situé à envi­ron 90 km du camp 188 de Rada-Tambov, où il tomba malade. Il fut ensuite trans­porté dans un hôpi­tal à proxi­mité du camp (Kirsa­nov, l’hô­pi­tal du camp 188 ?).

Il ne figure sur aucune liste de rapa­triés. Les dernières nouvelles reçues par la famille datent du 22 juin 1944. L’avis de décès précise « mort en capti­vité fin mars 1945 dans l’ar­mée alle­mande à Tambow en Russie ».

Merci d’avance pour toute infor­ma­tion.

Liliane Rosen­blatt

 Cour­riel : oledys2003@ya­hoo.fr

 Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Tambow – Rußland

 Nach­name:
Grie­geois

 Vorname:
Albert

 Dienst­grad:
Unte­rof­fi­zier

 Geburts­da­tum:
20.03.1914

 Geburt­sort:
Mülhau­sen

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
03.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Kgf.Lg. Tambow

 Site inter­net russe sur le camp de Morschansk commu­niqué par Richard Klein  : http://morshansk.ucoz.ru/news/kresty_pod_sosnami/2010–07–05–619

Lire l’article

ROESCH Lucien

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

ROESCH Lucien
3, rue prni­ci­pale
FRIESEN 68580
Né le 20 mars 1922 à Frie­sen.
Décédé le 13 mars 1989.

Roesch_Lucien_portrait.jpg Lucien essaie de se sous­traire à l’in­cor­po­ra­tion de force. Une évasion vers la France est orga­ni­sée de concert avec Arthur Phil­lip, cama­rade de classe. Des habits et autres menus objets person­nels sont dépo­sés chez des cousins habi­tants à Lepuix.
Lepuix, Soda en language local, est un village situé en zone non occu­pée, à envi­rons 3 km de Frie­sen.
Par peur de repré­sailles envers sa famille et son frère aîné Ernest handi­capé, né en 1910, Lucien aban­donne la suite de cette idée.
Arthur Phil­lipp s’évade via Lepuix et devient résis­tant pendant le reste de l’oc­cu­pa­tion dans le Puy de Dôme.

Les contraintes de l’an­nexion et de l’in­cor­po­ra­tion de force ont lour­de­ment pesé sur la famille Roesch. Le jeune frère Armand Roesch, né le 7 aout 1924, est incor­poré de force.
Le frère Joseph Roesch, né le 16 novembre 1918 à Radon en Haute-Saone, incor­poré de force, revient amputé de la jambe droite. Pourquoi Radon : En 1916, une grande partie des habi­tants de Frie­sen est dépla­cée.

Périple et péri­pé­ties de Lucien Roesch :

 Camp de travail à Stras­bourg, rue de la Meinau : 10 octobre 1941 au 28 février 1942.

 Incor­poré de force le 12 octobre 1942 au 138e Régi­ment Chas­seur de montagne, 10ème compa­gnie d’ar­tille­rie 75, 2e divi­sion d’élite.

 Passage en Yougo­sla­vie, puis,

 Finlande : 30 décembre 1942 à fin aout 1943.

 Russie : juin 1943 à fin aout 1943.

 Finlande : septembre 1943 au 6 octobre 1944.

 Norvège : octobre 1944 à fin décembre 1944.

 Dane­mark et Sarre : suite à la progres­sion de l’ar­mée russe.

 Colmar : 6 janvier 1945.

 Evasion : 2 février 1945.

 Il est hospi­ta­lisé en Autriche pendant 6 semaines.

« Mes papiers mili­taires origi­naux alle­mands sont perdus en Finlande, cela , lors d’un bombar­de­ment par l’armé russe. Les dupli­ca­tas alle­mands sont égarés à Soultz­matt en janvier 1945 ».

Roesch_Lucien_Toundra.jpg
Ci-dessus : Lucien Roesch, à droite, et un cama­rade incor­poré de force lui aussi.

 Retour de Finlande :
« Sur 7 bateaux, 2 arrivent à port. Danzig ? Cinq sont détruits en mer par les bombar­de­ments améri­cains. C’est effroyable : les soldats hurlent de peur: « Maman ! »…  »

 L’éva­sion :
Cela se passe à Colmar le 1 ou 2 février 1945. Nos alsa­ciens Robert Schroe­der, de Dornach, et Lucien Roesch, de Frie­sen, juchés sur un
mira­dor, sont de garde. Le bruit des chars de la libé­ra­tion se fait entendre. Nos deux senti­nelles affirment rien entendre. Les remon­tances de la part du chef de poste alle­mand et menace de mort.
Les Alsa­ciens sont armés de révol­vers. Le gradé alle­mand est mis devant le fait : « Tu ne peux que tirer que sur un, le deuxième se sera toi ! ».

C’est la fuite à recu­lons, à la recherche d’une cachette et d’ha­bits civils.

Pris au piège une nouvelle fois !

 » Je me fais happer par l’ar­rière par un inconnu.

 Que fais-tu ici ?

 La même chose que toi ! ». Mon kidnap­peur est François Hislen, de Seppois-le-Bas ».

Ils passent une quin­zaine de jours dans les ateliers de la
famille Paul Michel, petite usine de confec­tion textile (?) à Colmar ou dans sa péri­phé­rie. La famille Paul Michel orga­nise leurs retour vers le Sund­gau (en camion). S’agit-il d’un alias  » comman­dant Michel » ?

Roesch_Lucien_Wast.jpg

Lire l’article

MENGUS Laurent

Commentaires (2) Liste des avis de recherche, Liste des non rentrés

MENGUS_Laurent.jpg Je fais des recherches sur Laurent Mengus, né à Mittel­schaef­fol­sheim, Bas-Rhin, le 9.8.1913 et dont la dernière adresse connue est SP 11853 A Rasten­burg.

Rensei­gne­ments connus :

Habi­tant à Mittel­schaef­fol­sheim.

Parents : Joseph Mengus et Marie Rosa­lie Rein­bolt.

Culti­va­teur.

Incor­poré de force le 10.2.1944. N’est plus reparu à son domi­cile depuis le 1.4.44.

FPN 11853, Stab II et 9–11 Kp. Poli­zei-Rgt. 4. En fait SS-Poli­zei.

Dernières nouvelles données le 4.11.44. D’autres docu­ments indiquent le 5 et le 6.11.44. Etait alors atta­ché à l’Etat-Major à Grajow (?).

Dernière adresse connue : Anwär­ter d. R. Laurent Mengus Feld­post­num­mer 11853 A.

Vu pour la dernière fois par un cama­rade, Antoine Rein­bolt (de Winger­sheim) fin janvier (d’après une lettre de son père datée du 1.9.45 d’après le témoi­gnage d’A. Rein­bolt) ou au début de février 1945 aux envi­rons de Rasten­burg (Prusse orien­tale). Sa présence dans un camp de prison­niers n’a pas été consta­tée jusqu’en 1959.
– Témoi­gnage de H. Zoel­zer, de Hervest-Dors­ten (Nordrhein-West­fa­len) qui a reconnu Laurent Mengus sur une photo comme étant un cama­rade de sa compa­gnie. « Ils étaient ensemble à Rasten­burg en février 1945, puis lors de la retraite sur Frauen­burg. Il parlait souvent d’en­dos­ser un uniforme français pour ne pas tomber en capti­vité russe. Du fait de la répar­ti­tion des tout petits restes de l’unité dans d’autres forma­tions, il a été séparé de Mengus ».

Décès fixé, par juge­ment du 19.6.1959, au 1.2.1945 à Rasten­burg (Alle­magne).

Déporté mili­taire.

Mort pour la France. En 1951, la Préfec­ture du Bas-Rhin atteste qu’il a été enrôlé sous la contrainte et que son atti­tude pendant l’An­nexion a été correcte du point de vue natio­nal.

* Merci à Nicole et Jean Bézard pour les photo­gra­phies de l’en­semble du dossier du BAVCC de Caen dont quelques pièces sont repro­duites ici.

Nico­las Mengus

Cour­riel : info@­malgre-nous.eu

Claude Herold indique que d’après la Feld­post­num­mer, il faisait partie du SS-Poli­zei-Regi­ment 4.

Lire l’article

MENGKUS Marcel

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

MENGKUS_Marcel.jpg Mengkus_Marcel_portrait_recto.jpgQui peut donner des rensei­gne­ments complé­men­taires sur Marcel René Meng­kus (parfois ortho­gra­phié Mengus), né à Bisch­heim le 29.12.1920 et dont la dernière adresse connue est SP 19961 Ogylka ?

 Données connues :

 Père : Ernest Meng­kus, rési­dant 30 rue de la Gare à Schil­ti­gheim. En 1960, il réside 1 sentier du Plan à Stras­bourg-Robert­sau.

 Céli­ba­taire. Fian­cée : Léonie Sturtz, rési­dant 41, rue de Benfeld, Stras­bourg-Neudorf.

 Incor­poré de force le 15.1.1943 à Schwä­bisch-Gmünd, puis à Stutt­gart et Hambourg. En octobre 1943, quitte Hambourg pour l’Ita­lie (front de Cassino). Il ne revien­dra plus chez lui.
N° de matri­cule : – 424 – Sta. Kp. B.E.B. 5

 3 (?).10.44 : Dernières nouvelles reçues par la Jeunesse Ouvrière Chré­tienne de Stras­bourg : il se trou­vait en Italie. (FPN 19961)

 5.10.1944 : Se trouve près du Pô qu’ils doivent repas­ser. Il avait été soigné pour une bles­sure à l’oeil droit. Dernières nouvelles reçues par Léonie Sturtz.

 Grade : Gefrei­ter.

 Disparu en février 1945 à Ogilla (Hongrie) : « d’après les dires d’un cama­rade, il a été vu au mois de février 1945 à Ogilla (Hongrie). Il aurait été fait prison­nier par les Russes. Acte de dispa­ri­tion établi en 1950.

 FPN 19961 = 1. Gren. Ers. Abt. Btl. 134 Brünn.

 Anton Mainka, de Wald­fi­sch­bach/Pfalz l’a reconnu sur une photo comme appar­te­nant à son unité (Versor­gungs-Rgt. Div. Hoch-u. Deut­sch­meis­ter – Fp. Nr. 19961) ; d’après un autre docu­ment, il s’agit du 3. Fahr­sch­wa­dron de cette unité. « Mengus (sic) a disparu en mars 1945 dans le secteur de Koma­ron en Hongrie. En tant que conduc­teur d’at­te­lages, il a reçu l’ordre de conduire un atte­lage de boeufs (Ochsen­ges­pann) vers l’Ouest, mais n’a pas atteint son but. Proba­ble­ment a-t-il été rattrapé par les Russes ».

 Déporté mili­taire.

 Mort pour la France (1949). Le préfet du Bas-Rhin atteste « que l’in­té­ressé a été mobi­lisé sous la contrainte. Son atti­tude au point de vue natio­nal a été correcte durant l’oc­cu­pa­tion ». Comme il n’est pas déclaré décédé à cette date, cette mention en peut lui être attri­bué. En 1950, Ernest Meng­kus souhaite toujours que l’ »état de dispa­ri­tion » de son fils soit main­tenu. En 1960, aucun juge­ment décla­ra­tif de décès n’a été trans­crit dans les registres d’état-civil de Schil­ti­gheim.

 Merci à Nicole et Jean Bézard pour la commu­ni­ca­tion des pièces du dossier du BAVCC de Caen et dont certains sont repro­duites ici.

Nico­las Mengus

 Cour­riel : info@­malgre-nous.eu

Lire l’article

Prison­nier 39–40 : Yves BOUET

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Je recherche tous rensei­gne­ments sur mon oncle Bouet Yves, né le 21/8/1919 à Nantes et prison­nier au Stalag VIIIC à Sagan (Zagan, Pologne), matri­cule 36188.

Merci d’avance pour toute aide.

Nicole Renoir

 Cour­riel : lucien.renoir1@sfr.fr

* Claude Herold signale le site suivant : http://genea­ve­nir.free.fr/prison­niers%20de%20guerres/prison­niers%20de%20guerre.html

Lire l’article

« Que s’est-il passé au camp de Tambov ? »

Commentaire (0) Revue de presse

Alphonse Troest­ler, délé­guée de la Mémoire Régio­nale, dresse pour nous un bilan de l’ex­po­si­tion « Que s’est-il passé au camp de Tambov ? », qui a été présen­tée au Mémo­rial d’Al­sace-Moselle de Schir­meck, et nous expose son deve­nir.

Pouvez-vous reve­nir sur la genèse de l’ex­po­si­tion « Que s’est-il passé au camp de Tambov ? » qui a été présen­tée au Mémo­rial de l’Al­sace-Moselle de Schir­meck jusqu’au 30 décembre dernier ?

Cette expo­si­tion s’est inscrite, fort logique­ment, dans le cadre de la poli­tique volon­ta­riste menée par les trois grandes collec­ti­vi­tés alsa­ciennes, la Région et les deux Dépar­te­ments, dans le domaine de la Mémoire et dont le pilier prin­ci­pal est consti­tué par le Mémo­rial de l’Al­sace-Moselle à Schir­meck. Mais elle a égale­ment permis de présen­ter, à un large public, une synthèse très complète de nos connais­sances sur le camp de Tambov, le tout enri­chi de nombreux éléments nouveaux extraits, en parti­cu­lier, des archives de l’Oblast (région) de Tambov et concer­nant le camp 188 de Rada ainsi que l’hô­pi­tal de Kirsa­nov, soit plus de 4 000 pages de docu­ments qui ont pu être numé­ri­sés, en octobre 2007, à l’ini­tia­tive du Président Philippe Richert, par le Conseil Géné­ral du Bas-Rhin, puis traduits par le dépar­te­ment d’Etudes slaves de l’Uni­ver­sité de Stras­bourg.

Cette expo­si­tion excep­tion­nelle a mani­fes­te­ment eu un impact très posi­tif sur la fréquen­ta­tion du Mémo­rial. Quel bilan, même partiel, peut-on déjà tirer de cette mani­fes­ta­tion ?

Le bilan de l’ex­po­si­tion, tant du point de vue de sa fréquen­ta­tion, que de celui de sa contri­bu­tion à la connais­sance de ce drame terrible que fut la capti­vité des Alsa­ciens et des Mosel­lans dans les camps sovié­tiques et du regard nouveau que nous pouvons désor­mais lui porter, est incon­tes­ta­ble­ment posi­tif. L’ac­cès à cette expo­si­tion ayant été libre, il n’est pas possible de comp­ta­bi­li­ser, de manière précise, le nombre total de ses visi­teurs. Mais ce qui est sûr, c’est que la fréquen­ta­tion du Mémo­rial lui-même, pendant cette expo­si­tion, a connu une augmen­ta­tion signi­fi­ca­tive, de plus de 4 %, de ses visi­teurs sur l’en­semble de la période par rapport à l’an­née précé­dente et même …de 64 % pour le seul mois qui a suivi l’ou­ver­ture !

Que vont deve­nir les éléments de cette expo­si­tion, qu’il s’agisse des diffé­rents panneaux ou des recons­ti­tu­tions qui lui ont servi de décor ?

Un certain nombre d’élé­ments de cette expo­si­tion, des panneaux et même des recons­ti­tu­tions, vont inté­grer et donc enri­chir, dès ce mois de janvier 2012, le parcours perma­nent présenté au sein du Mémo­rial, sans oublier la recons­ti­tu­tion des deux silhouettes de baraques du camp de Tambov, présen­tées à l’ex­té­rieur, en contre­bas du Mémo­rial, qui vont rester en place. Les autres éléments vont servir de base à l’ex­po­si­tion itiné­rante qui devrait être présen­tée dans d’autres lieux en Alsace et en Moselle. Par ailleurs, une version allé­gée de cette expo­si­tion, sans les recons­ti­tu­tions, mais tout aussi complète dans ses infor­ma­tions, va être mise à la dispo­si­tion des établis­se­ments scolaires, collèges et lycées alsa­ciens, et va même être présen­tée, au mois de mai prochain, au Luxem­bourg.

Propos recueillis par Nico­las Mengus

Lire l’article

2012 et le 70e anni­ver­saire du décret d’in­cor­po­ra­tion des Alsa­ciens-Mosel­lans dans l’ar­mée alle­mande

Commentaire (0) Actualité

Suite à la réac­tion de l’as­so­cia­tion APOGA après une réunion rela­tive à la parti­ci­pa­tion des céré­mo­nies de commé­mo­ra­tion de l’an­ni­ver­saire du 25 août 1942, je tiens à préci­ser que notre asso­cia­tion l’OPMNAM n’a pas été conviée à cette réunion.

De quel droit cette fonda­tion se permet d’ex­clure et d’in­sul­ter les orphe­lins d’un drame qui les concerne direc­te­ment ?

Notre asso­cia­tion des Orphe­lins de Pères Malgré Nous se déclare soli­daire avec l’APOGA et ne parti­ci­pera d’au­cune façon à des commé­mo­ra­tions si la FEFA devait les orches­trer sous couvert de récon­ci­lia­tion franco-alle­mande conclue sur notre dos !

Nous avions des propo­si­tions pour des objec­tifs autres qu’un déjeu­ner à la santé de ceux qui sont morts de faim et de froid !

Gérard MICHEL, président de l’OPMNAM

Lire l’article